Citas

J’ai confiance dans cet éveil formidable de notre continent. J’ai une confiance absolue dans l’avenir de ce continent. J’ai confiance et je peux même dire que je suis sûr que l’avenir de l’Amérique sera très différent de celui qu’il a été jusqu’à ce jour. Tout dépend de notre confiance, tout dépend de nos efforts, tout dépend de nous-mêmes.
Renvoi au texte original: Au Central Park de New York (USA), 24 avril 1959
« Ceux d’entre nous qui avons lu l’histoire de l’Amérique, qui avons réfléchi plus d’une fois, depuis que nous avons acquis nos premières notions de politique, depuis que nous avons eu les premières idées de ce qu’était ce continent-ci, de ses origines, de son histoire, nous avions du mal à comprendre pourquoi notre Amérique en était arrivée là… pourquoi nous avions vécu si absents, si distants, si indifférents envers ceux dont nous ne sommes séparés bien des fois que par un fleuve ou une ligne imaginaire ou une montagne ou un bras de mer, alors que nous sommes dans le fond et pour l’essentiel la même chose. »
Renvoi au texte original: Clôture du Premier Congrès latino-américain des jeunesses, 6 août 1960

“Les peuples pensent très différemment, les peuples pensent que la seule chose incompatible avec les destinées de l’Amérique latine, c’est la misère, l’exploitation féodale, l’analphabétisme, les salaires de famine, le chômage, la politique de répression contre les masses ouvrières, paysannes et étudiantes, la discrimination de la femme, du Noir, de l’Indien, du métis, l’oppression des oligarchies, le pillage de leurs richesses par les monopoles yankees, l’asphyxie morale de leurs intellectuels et de leurs artistes, la ruine de leurs petits producteurs victimes de la concurrence étrangère, le sous-développement économique, les villages sans chemins, sans hôpitaux, sans logements, sans écoles, sans industries, la soumission à l’impérialisme, la renonciation à la souveraineté nationale et la trahison de la patrie”.

Renvoi au texte original: Discours à la Deuxième Assemblée Générale Nationale du Peuple de Cuba, Place de la Révolution, le 4 février 1962

“Chacun doit lutter pour la paix à sa manière, chacun doit lutter pour la paix avec ce qu’il peut et comme il peut. Ainsi, l’Amérique latine, en faisant toujours plus face aux impérialistes, lutte pour la paix. Plus de peuples lutteront pour leur liberté, et plus les possibilités de paix dans le monde augmenteront, plus les impérialistes seront ligotés, plus ils seront faibles pour pouvoir déclencher la guerre”.

Renvoi au texte original: Discours prononcé à la cérémonie de Remise du rix Lénine de la Paix, théâtre Chaplin (La Havane), le 19 mars 1962
Disons-le une bonne fois pour toutes: notre pays ne remettra jamais le pied dans ce cloaque répugnant, dégoutant et discrédité qu’est l’OEA ! Nous appartiendrons un jour à l’Association, ou à l’Organisation ou à la Communauté des États révolutionnaires d’Amérique latine.
Renvoi au texte original:
Un jour, quand la révolution aura triomphé dans les autres peuples d’Amérique latine, nous nous unirons à eux et nous formerons la communauté des peuples latino-américains.  Mais pour cela il faut faire la révolution, il faut faire le socialisme.      
Renvoi au texte original: À un meeting à Ploiesti (Roumanie), 27 mai 1972

"Nous vivons sur le continent américain. Nous avons connu la domination, l’oppression et la corruption de l’impérialisme. Nous voyons l’Amérique latine opprimée par l’impérialisme et nous sentons profondément le besoin de lutter contre ce système que nous souffrons de près."

Devant le Conseil d’Etat de la République démocratique allemande, 2 avril 1977.