"En aucune circonstance, Cuba ne modifiera son intérêt et sa volonté d’approfondir les liens d’amitié et de coopération avec les nations sœurs des Caraïbes. Nous ne ménagerons pas les efforts pour assurer l’intégration régionale et l’unité de nos peuples".
Un jour, quand la révolution aura triomphé dans les autres peuples d’Amérique latine, nous nous unirons à eux et nous formerons la communauté des peuples latino-américains. Mais pour cela il faut faire la révolution, il faut faire le socialisme.
“Qu’il me soit permis de dire que, non content de vouloir régler les problèmes de notre pays, nous poursuivons le noble objectif d’être modestement utiles d’une manière ou d’une autre à de nombreuses personnes dans le monde qui ont des problème semblables aux nôtres. Prenez donc une géographie et vous verrez où l’on a faim dans le monde, où l’on est mal nourri, où l’on est pauvre !
L’intelligence est le plus grand trésor. L’intelligence cultivée, le capital humain, voilà ce qui nous permet de parler des milliers de médecins aidant d’autres pays.
Il faut s’opposer fermement à la politique divisionniste de l’¡impérialisme au sein des pays non alignés. Et il faut chercher des formules pour que les bénéfices de cette lutte touchent tous les peuples sous-développés.
Nous nous battons pour les droits les plus sacrés des pays pauvres, mais aussi pour le salut de ce premier monde, incapable de préserver l’existence de l’espèce humaine, de se gouverner lui-même au milieu de ses contradictions et de ses intérêts égoïstes, encore moins de gouverner le monde.
« L’offensive de masse et d’idées déclenchée dans notre pays n’a pas de précédents. […] À aucune autre époque, à aucun autre endroit, on n’a vu s’engager une pareille lutte sur le terrain des idées et de la morale entre un pays aussi puissant et le peuple d’une petite île située à seulement cent cinquante kilomètre de ses côtes.
“Faites confiance à Cuba ! Cuba ne défend pas seulement dans cette tranchée-là sa propre souveraineté. Nous estimons défendre aussi les intérêts des autres peuples latino-américains.”
Discours et interventions : À la remise du prix Etat de Sao Paulo à l’ethnologue Orlando Villas Boas, au Mémorial de l’Amérique latine, à Sao Paulo (Brésil), le 17 mars 1990.
« Qu’on distribue mieux les richesses du monde entre toutes les nations et en leur sein ; qu’on établisse une vraie solidarité entre les peuples, et dès lors nos rêves d’aujourd’hui pourront être les réalités de demain. »
« Sans ces années dont nous avons disposé pour éduquer, pour semer des idées, pour conscientiser, pour inculquer des sentiments de solidarité profonde au sein du peuple et un esprit de générosité internationaliste, notre peuple n'aurait pas eu la force de résister. »