Les Vietnamiens n'ont pas lutté que pour eux ; ils ont lutté pour tous les peuples du monde, ils ont lutté pour la libération de la humanité, ils ont lutté pour le socialisme et le communisme ! Ceux qui sont morts là-bas sont morts aussi pour nous. Et la humanité saura éternellement gré au Vietnam de ces services !

“L’histoire du commerce international a démontré que le développement est le facteur le plus dynamique du commerce mondial. La plus grande partie des échanges actuels se fait entre pays totalement industrialisés. Soyons certains que plus l’industrialisation et le progrès s’étendront dans le monde et plus le feront également les échanges commerciaux, au profit de tous.”

“L’histoire nous a enseigné que l’accession à l’indépendance, pour un peuple qui se libère du système colonial ou néocolonial, est à la fois le dernier acte d’une longue lutte et le premier d’une nouvelle et difficile bataille. Car l’indépendance, la souveraineté et la liberté de nos peuples apparemment libres sont continuellement menacées par le contrôle extérieur de leurs ressources naturelles, par les diktats financiers d’organismes internationaux officiels et par la situation précaire de leurs économies qui mine la plénitude de leur souveraineté.”

“L’importance de Playa Girón n’est pas dans l’ampleur de la bataille, dans l’héroïsme des combattants : l’importance historique capitale de Playa Girón, ce n’est pas ce qui est arrivé, mais ce qui n’est pas arrivé grâce à elle !

[…] « L’Histoire dit que si tous ceux qui participent à cette lutte font leur devoir, ils rentreront un jour dans leur patrie satisfaits d’avoir coopéré non seulement au maintien de la révolution et de l’indépendance angolaises, mais encore à l’indépendance de la Namibie et à la défaite du fascisme et à la disparition de l’apartheid. Nous aurons tous contribué à l’indépendance,  à la sécurité et à la dignité de tous les peuples africains. »

 

Discours et interventions : Rencontre avec des milliers de coopérants internationalistes cubains à Luanda (Angola), le 9 septembre 1986.

Discurso pronunciado en el encuentro sostenido con miles de colaboradores internacionalistas cubanos en Angola

«Le Parti est notre instrument fondamental, par excellence, de la Révolution et de la construction du socialisme, tâche historique et extraordinairement difficile lorsqu’il doit être construit dans les conditions où notre peuple a dû le construire.»

 

"Si les révolutionnaires cubains à d’autres moments de l’histoire s’étaient découragés face aux difficultés, le pays indépendant appelé Cuba n’existerait pas".

Quand on connaît la histoire de la humanité et la histoire des révolutions, on sait que aucune révolution na été plus humaine ni plus pure que la Révolution cubaine. Et nos ennemis nont pu détruire cette vérité, malgré leur gigantesque appareil de propagande.
Suivons l’exemple de ceux qui ont été nos prédécesseurs. Faisons ce que Bolívar, San Martín, Artigas, O’Higgins, Sucre, Juárez, Morazán et Martí auraient fait dans les mêmes circonstances afin que Notre Amérique occupe une place digne dans un monde où nous ayons tous le droit de vivre.
"Ne vous repentez jamais de l’héroïsme, ne vous repentez jamais de la justice, ne vous repentez jamais du courage, de l’audace, car ce sont les courageux, les gens résolus, les gens audacieux qui ont fait les plus belles choses de l’Histoire."
“C’est là une tradition qui remonte à la guerre de libération, durant laquelle nous avons été généreux, nous avons respecté l’adversaire, nous avons respecté l’ennemi. C’est là un facteur clef dans notre histoire. Sans ça, le peuple ne nous appuierait pas.”
Il faut rappeler qu’en un jour pareil, une après-midi pareille, nous avons proclamé le caractère socialiste de la Révolution. C’était en quelque sorte la première grande salve d’artillerie en riposte à l’agression.