«La liberté, ils nous l’ont enlevée par un coup d’État. Et c’est afin que les coups d’État cessent une bonne fois pour toutes que le peuple devait conquérir sa liberté à coups de sacrifice, parce que nous serions bien avancés qu’ils fassent un coup d’État demain et un autre après-demain et un autre dans deux ans et un autre dans trois ans ! Parce qu’ici, celui qui doit décider définitivement, celui qui doit gouverner, c’est le peuple et rien d’autre que le peuple!»

«Les hommes qui sont tombés dans nos trois guerres d’indépendance joignent maintenant leurs efforts avec les hommes qui sont tombés dans cette guerre-ci, et nous pouvons dire à tous nos morts des luttes pour la liberté que l’heure où leurs rêves s’accompliront a enfin sonné».

“Parce que l’ordre véritable, c’est celui qui repose sur la liberté, sur le respect et sur la justice, et non sur la force”.

« La liberté n’est pas le seul problème, que tout le monde ait le droit de parler, d’écrire, de voter, de se réunir n’est pas le seul problème : le vrai problème est le droit de vivre. »

"Pas seulement de résister : de vaincre. Car nous n’aurions pas d’autre alternative maintenant que celle avec laquelle nous avons lancé la lutte révolutionnaire : la liberté ou la mort".

« Non seulement nous saurons résister à n’importe quelle agression, mais nous saurons la vaincre. Et à supposer que nous n’ayons plus d’autre alternative que celle avec laquelle nous avons engagé la lutte révolutionnaire, autrement dit la liberté ou la mort, cette fois-ci la liberté voudrait dire encore bien plus : la liberté veut dire maintenant patrie. Et notre disjonctive serait alors : la patrie ou la mort ! »
Quand un peuple bâtit son avenir, quand un peuple est sorti du passé et a brisé ses chaînes, et qu’il a ouvert une brèche dans une muraille d’intérêts, il ne se résignera jamais à rebrousser chemin, et rien ni personne ne pourra le vaincre.
“Nous sommes forts non parce que nous avons des fusils, mais parce qu’il y a des hommes et des femmes prêts à les manier, parce qu’il y a un peuple prêt à les utiliser pour défendre ses droits sacrés et ses grandes aspirations !

"Avancer d’une année la libération de l’Amérique signifierait des millions d’enfants sauvés de la mort, des millions d’intelligences sauvées de l’inculture, des torrents de douleur infinie épargnés aux peuples".

"Les peuples d’Amérique se sont libérés du colonialisme espagnol au début du siècle passé, mais ils ne se sont pas libérés de l’exploitation. Les grands propriétaires terriens féodaux ont assumé l’autorité des gouvernants espagnols, les Indiens ont continué à subir un servage pénible, l’homme latino-américain, d’une manière ou d’une autre, est resté esclave, et les maigres espoirs des peuples se sont dissipés sous le pouvoir des oligarchies et la domination du capital étranger".

“Les forces qui meuvent les peuples, véritables bâtisseurs de l’histoire, et qui sont déterminées par les conditions matérielles de leur existence et par l’aspiration à des buts supérieurs de bien-être et de liberté – lesquelles naissent quand le progrès de l’homme dans les domaines de la science, de la technique et de la culture le permet – ces forces-là sont supérieures à la volonté des oligarchies dominantes et à la terreur qu’elles font régner”.

“Si, derrière la patrie souveraine, si, derrière le drapeau libre, si, derrière la Révolution rédemptrice, il n’y avait pas un peuple résolu et héroïque comme celui-ci. Sans lui, la patrie ne serait pas libre, le drapeau ne serait pas souverain, la Révolution ne marcherait pas de l’avant avec cette fermeté si inébranlable!”