"Elles ont empoisonné les mers et les fleuves, pollué l’air, affaibli et troué la couche d’ozone, saturé l’atmosphère de gaz qui altèrent les conditions climatiques et ont des effets catastrophiques dont nous commençons à souffrir".
Citations
"Que l’on cesse de transférer au Tiers-monde des styles de vie et des habitudes de consommation qui ruinent l’environnement. Que l’on rende la vie humaine plus rationnelle. Que l’on instaure un ordre économique international juste. Que l’on utilise toute la science nécessaire à un développement durable sans pollution. Que l’on paie la dette écologique, non la dette extérieure".
"(...) tout ce qui contribue aujourd’hui au sous-développement et à la pauvreté constitue une violation flagrante de l’écologie. Des dizaines de millions d’hommes, de femmes et d’enfants en meurent chaque année dans le Tiers-monde, plus que durant chacune des deux guerres mondiales. L’échange inégal, le protectionnisme et la dette extérieure agressent l’écologie et favorisent la destruction de l’environnement".
"(...) tout ce qui contribue aujourd’hui au sous-développement et à la pauvreté constitue une violation flagrante de l’écologie".
"Que l’on paie la dette écologique, non la dette extérieure. Que la faim disparaisse, non l’être humain."
Nous avons confiance en l’humanité, nous avons confiance en l’homme, et l’humanité ne se laissera pas anéantir et ne laissera pas anéantir sa nature, ses eaux, ses océans, ses ressources.
"Je pense que ce dont les peuples ont besoin, ce n'est pas tant d'armes que d'idées. Pour substituer à une mondialisation inhumaine, intenable, qui menace la vie de la planète, un ordre social juste et humanitaire, qui offre à l'humanité l'occasion de survivre, un monde qui puisse avoir un peu d'eau potable, un monde qui dispose d'air pour respirer, un monde qui puisse disposer des aliments nécessaires, un monde qui soit capable, grâce à sa riche technologie, de produire les toits dont les personnes ont besoin pour vivre, les écoles dont les enfants ont besoin pour s'éduquer, les médicaments dont les habitants ont besoin pour protéger leur santé, les soins médicaux dont tout le monde a besoin, les enfants, les jeunes et les personnes âgées".
"La politique et l’économie mondiale étaient gérées si aveuglement et chaotiquement, qu’on ne connaissait ou l’on mentionnait guère, jusqu’à seulement quelques décennies, des concepts comme l’environnement, la diversité biologique, la préservation de la nature, la désertification, les trous de la couche d’ozone, les aléas climatiques. Sous un système de production déréglé et effréné, devenu à ce jour, domination impériale, hégémonique et unipolaire, d’importantes ressources ont été gaspillées, des ravages importants ont été causé à la nature, des modèles de consommation absurdes et intenables ont été créés, et qui sont le rêve sans espérance de l’immense majorité de ceux qui habitent aujourd’hui la planète et de ceux qui la habiteront demain".
“La population mondiale, d’à peine quelques centaines de millions de personnes, ne se montait pas aux 6,2 milliards d’habitants que compte la Terre aujourd’hui, dont l’immense majorité vivent dans le tiers monde où les desserts s’étendent aujourd’hui, où les forêts disparaissent, où les sols sont érodés, où le climat change et où la pauvreté et les maladies qui ravagent aujourd’hui la planète sont à présent de plus en plus épouvantables.”
Les pays développés et leurs sociétés de consommations, principaux responsables actuellement de la destruction accélérée et très difficile d'arrêter de l'environnement, ont été les plus grands bénéficiaires de la conquête et la colonisation, de l'esclavage, de l'exploitation impitoyable, et de l'extermination des centaines de millions d'enfants des peuples qui constituent à présent les pays du Tiers Monde.
"Elle aura des retombées lourdement négatives sur la lutte pour le développement durable, la préservation de l’environnement et la protection de la nature face à la destruction impitoyable à laquelle elle est soumise et qui provoque l’empoisonnement des eaux et de l’air, l’amoindrissement de la couche d’ozone, la déforestation, la désertification, la disparition d’animaux et de plantes. Comment peut-on faire comme si tout ceci ne comptait pour rien?"