Citations
"Le fondateur du mouvement olympique n’eut jamais à l’esprit le sport tarifé et le marché d’athlètes. Et ce fut là aussi le noble objectif de la Révolution cubaine : promouvoir comme un devoir le sport et la santé, l’éducation, la science, la culture et l’art, un principe auquel elle n’a jamais renoncé".
"Je pense en fait qu’aucun pays au monde ne doit avoir d’armes atomiques et que ce genre d’énergie doit servir à l’espèce humaine. Sans cet esprit de coopération, l’humanité marche inexorablement à sa perte. Nombre d’Israéliens, issus d’un peuple assurément travailleur et intelligent, ne seront pas d’accord avec une politique insensée et absurde qui les conduit eux aussi à la ruine totale".
"Il ne s’agit pas du droit légitime du peuple israélien de vivre et de travailler dans la paix et la liberté : il s’agit précisément du droit des autres peuples de la région à la liberté et à la paix".
“Notre peuple connaît bien les normes qui ont régi la conduite immaculée de notre Révolution dès le premier combat et jamais souillée durant plus d’un demi-siècle. Il sait aussi que les ennemis ne pourront jamais exercer de pressions sur lui ni le faire chanter. Nos lois et nos normes seront appliquées indéfectiblement”.
“Avant que les machines et les robots – voilà donc à peine un siècle et demi – ne prennent en charge nos modestes tâches au moindre coût, l’humanité n’avait jamais connu, tout au long de son histoire, aucun des phénomènes qui la bouleversent aujourd’hui et régissent inexorablement les destinées de chacun de nous, hommes et femmes, enfants et vieux, jeunes et adultes, agriculteurs et ouvriers, manuels ou intellectuels… Elle tend surtout à s’installer dans les villes où la création d’emplois, de transports et de conditions de vies élémentaires exige des investissements énormes au détriment de la production alimentaire et d’autres formes de vie plus raisonnables.”
“L’impérialisme cachera toujours dans sa manche plusieurs cartes pour faire plier notre île, même s’il doit la dépeupler en la privant de jeunes hommes et de jeunes femmes auxquels il offre les miettes des biens et des ressources qu’il pille dans le reste du monde.”
“Elle est perçue aujourd’hui comme une tromperie colossale, alors que des problèmes laissent entrevoir le possible déclenchement d’une guerre avec l’emploi d’armes qui pourraient provoquer la fin de l’existence humaine.”
« Nous avons un adversaire très puissant, qui est notre plus proche voisin : les États-Unis d’Amérique. Nous l’avons prévenu que nous résisterions au blocus, même si ceci implique un coût très élevé pour notre pays. Il n’y a pas de prix plus cher à payer que de capituler devant l’ennemi qui vous agresse sans raison ni droit ».
"Je ne fais pas confiance à la politique des États-Unis et je n’ai pas échangé un traître mot avec eux. Ce qui ne veut pas dire pour autant, loin de là, que je refuse un règlement pacifique des différends ou des dangers de guerre. Défendre la paix nous incombe à tous. N’importe quel règlement pacifique ou négocié des problèmes existant entre les États-Unis et les peuples – ou un peuple – d’Amérique latine qui n’implique pas la force ou la menace de recours à la force doit reposer sur les principes et les normes du droit international. Nous défendrons toujours la coopération et l’amitié avec tous les peuples du monde, y compris nos adversaires politiques. C’est bel et bien ce que nous réclamons pour tout le monde".
“Le mérite de la Révolution cubaine peut se jauger au fait que notre tout petit pays a pu résister si longtemps à la politique hostile et aux mesures criminelles orchestrées contre notre peuple par le plus puissant Empire jamais apparu dans l’histoire de l’humanité, mais qui, accoutumé à manipuler à sa guise les pays de ce continent, a sous-estimé une nation petite, dépendante et pauvre à quelques encablures de ses côtes. Cette résistance n’aurait jamais été possible sans la dignité et la morale qui ont toujours caractérisé les actions et la politique de Cuba, en butte à des mensonges et à des calomnies répugnantes. Éthique, culture et conscience forgées ensemble ont permis à notre Révolution d’écrire cette prouesse et de résister pendant plus de cinquante ans. Ce mérite ne revient pas particulièrement aux dirigeants, mais, essentiellement, au peuple”.