"Nous devons être conscients : soit nous liquidons toutes ces déviations et nous renforçons la Révolution, en détruisant les illusions que l’Empire peut encore se faire, ou bien encore, soit nous réglons une bonne fois pour toutes ces problèmes soit nous mourons ! Il faut réitérer à cet égard le mot d’ordre de : la patrie ou la mort ! C’est là quelque chose de très sérieux, et nous allons jeter dans la bataille toutes les forces nécessaires".

"(...) encore beaucoup de désorganisation dans le secteur du bâtiment, d’inefficacité, et j’ai vraiment honte de la lenteur de bien de ces travaux. Ce secteur doit s’organiser très sérieusement pour surmonter les points faibles que l’on constate à bien des endroits. Il s’agit d’une activité qui a pris assurément du retard, de sorte qu’il va falloir exiger bien plus des organismes, des bâtisseurs et des autres parties impliquées. Les problèmes dans le bâtiment ne sont pas tous faciles à régler. Et l’un d’eux est la force de travail, qui ne suffit pas. La productivité est basse. Les bâtisseurs et leurs chefs bien souvent préfèrent ne pas voir les problèmes. Mais nous avons pourtant des espoirs ; on travaille au développement de matériaux de construction, à tout, dont l’équipement, rien n’a été oublié en matière de bâtiment. Nous avons dit parfois aux responsables de la construction : « Si vous n’avancez pas, alors il va falloir engager des entreprises du bâtiment étrangère pour certains ouvrages. » C’est presque inconcevable. En fait, il y a bien des choses qui étaient inconcevables. Je pense que nous n’avons pas été très heureux dans les constructions tout au long de la Révolution, que c’est un des secteurs où nous avons eu le plus de problèmes (...)"

"Presque cinquante ans de blocus, le plus long de l’Histoire. Merci, ô Empire yankee, de nous avoir fait grandir, de nous avoir fait gagner en hauteur au fil des ans ! Tout ce que tu as obtenu, c’est que le sang versé par tous les Cubains qui se sont battus et sont morts ici et ailleurs ait fini par infliger une défaite ignominieuse à ton blocus cynique, à tes tentatives criminelles de nous détruire !"

"Je n’ai pas le moindre doute que notre peuple et notre Révolution lutteront jusqu’à la dernière goutte de leur sang pour défendre ces idées et ces mesures-ci et toutes les autres qui seraient nécessaires pour sauvegarder ce processus historique. L’impérialisme ne pourra jamais écraser Cuba. La Bataille d’idées se poursuivra".

« José Martí, Apôtre de notre indépendance, génie des idées, et des idées les plus nobles qui se puissent concevoir, Héros national de notre patrie, dont les idées ont inspiré la Génération du centenaire et inspirent aujourd’hui et inspireront toujours plus tout notre peuple. »

"L’impérialisme ne pourra jamais écraser Cuba".

Je n’ai pas le moindre doute que notre peuple et notre Révolution lutteront jusqu’à la dernière goutte de leur sang pour défendre ces idées et ces mesures-ci et toutes les autres qui seraient nécessaires pour sauvegarder ce processus historique.

L’impérialisme ne pourra jamais écraser Cuba.

La Bataille d’idées se poursuivra.

“Depuis toujours, la Révolution cubaine a instruit le peuple, formé des centaines de milliers d’enseignants, de médecins, de scientifiques, d’intellectuels, d’artistes, d’informaticiens et d’autres diplômés des trois cycles universitaires dans des dizaines de secteurs. Cette accumulation de richesse humaine nous a permis de réduire la mortalité infantile à des taux inimaginables dans un pays du tiers-monde, d’élever l’espérance de vie et de faire passer le taux de scolarité moyen de la population à neuf années d’étude.”

“Si les jeunes échouent, tout échouera. Je suis absolument convaincu que la jeunesse cubaine luttera pour l’empêcher. Je crois en vous.”

"Ils sous-estiment la tâche la plus colossale de la Révolution, son œuvre éducationnelle, la culture massive des intelligences. Ils soutiennent la nécessité, qu'il y ait de personnes en condition de faire des simples et rudes travaux. Ils sous-estiment les résultats des investissements scientifiques et exagèrent les dépenses qu’ils impliquent. Ou pis encore : ils ignor7ent la valeur des services de santé que Cuba prête au monde alors qu’avec de modestes ressources, la Révolution met concrètement à nu le système imposé par l’impérialisme qui ne dispose pas de personnel pour faire ce genre de choses".

Je recommande spécialement aux révolutionnaires les plus jeunes le maximum d’exigence et une discipline de fer, sans ambition de pouvoir, sans suffisance et sans forfanterie. Gardez-vous des méthodes et des mécanismes bureaucratiques. […] Recourez à la science et à l’informatique sans sombrer dans le langage techniciste et inintelligible des élites spécialisées. Soyez assoiffés de savoir, soyez constants, faites des exercices physiques et mentaux.

"Vous accusez les révolutionnaires cubains d’être des tortionnaires. Je vous invite sérieusement à présenter un seul cas de torture parmi les plus de mille envahisseurs capturés après les combats de Playa Girón. J’étais là, sur place, pas à l’abri d’un lointain poste de commandement. J’ai fait personnellement, aidé d’autres combattants, de nombreux prisonniers ; je suis passé devant des escouades armées toujours dissimulées dans les bois qui auraient pu faire feu, mais n’en firent rien, paralysées par la simple présence sur place du chef de la Révolution. Je regrette d’avoir à mentionner ce genre de fait qui peut passer pour un éloge personnel, ce que je déteste sincèrement".