- Poursuit ses études secondaires au fameux collège jésuite de Belén à La Havane.
Chronologie
- Inscrit pour la troisième fois à l’état civil de Cueto, province d’Oriente, folio nº 279, tome nº 16.
- Participe à un débat scientifique et pédagogique au collège de Belén et disserte sur les relations entre l’enseignement public et privé aux USA, en France, en Angleterre, en Espagne, en Hollande, en Turquie, en Allemagne, en Russie et à Cuba.
- Ses parents se marient légalement par-devant Me Amador Ramírez Sigas, juge municipal et officier de l’état civil de Cueto.
- Fidel Castro conclut ses études secondaires au collège de Belén. Ses professeurs écrivent sur son livret scolaire: « Fidel Castro s’est toujours distingué dans toutes les matières en rapport avec les lettres… Véritable athlète, il a su forcer l’admiration et l’affection de tous. Il fera des études de droit, et nous ne doutons pas qu’il remplira le livre de sa vie de pages brillantes. Fidel a de l’étoffe et l’artiste ne fera pas défaut en lui. »
- En vacances à Santiago de Cuba, il apprend par les journaux la nouvelle du largage de la bombe atomique sur Hiroshima (Japon). Il n’oubliera jamais la commotion produite en lui par cet événement.
- Fidel Castro s’inscrit aux facultés de droit et de sciences sociales de l’Université de La Havane.
- S’inscrit à l’Université de La Havane pour y faire des études de droit et de comptable public (dossier 1 308). Vit Calle Quinta No. 8, entre 2 y 4, reparto La Sierra.
- Le proviseur du lycée nº2 du Vedado, Ambrosio Aguilar Hernández, certifie son titre de bachelier (lettres) et lui délivre le diplôme correspondant.
- Le journal El Mundo informe qu’il sera l’orateur principal de la Journée internationale de l’étudiant (17 novembre), sous le titre : « Le délégué Fidel Castro prendra la parole à la Journée internationale de l’étudiant. »
- Il est l’orateur principal de la Journée internationale de l’étudiant à la faculté de droit de l’Université de La Havane.
- Prononce un discours pour le soixante-quinzième anniversaire de l’exécution des huit étudiants de médecine, publié ensuite dans le journal Avance Criollo. Il y affirme entre autres : « Ce gouvernement est pire que les précédents, il a tué la confiance de tout le peuple. »