Washington accorde une amende à la banque allemande en raison des traités avec Cuba
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Prensa Latina
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La deuxième plus grande institution financière allemande, la Commerzbank, a reçu une amende du gouvernement américain estimée à des milliards de dollars pour mener des opérations avec Cuba.
 
 
Le quotidien Financial Times a ajouté ce mardi que l'entité allemande a son siège principal à  Frankfurt. Il s'agit de la deuxième la plus importante du pays derrière le Deutsche Bank, la cinquième banque la plus puissante au monde.
 
Commerzbank est obligé à fournir une pénalisation d'un milliard de dollars, conformément aux directives états-uniennes établissant des amendes pour des agents bancaires avec des transactions liées à Cuba par le biais de succursales américaines.
 
D'après Financial Times, l'institution allemande a accordé en septembre dernier le payement  de 650 millions de dollars après être accusé de mener à bout des transactions financières avec Cuba, l'Iran, le Soudan et d'autres pays sanctionnés par les États-Unis.
 
Le rapport ajoute que Washington a commencé une recherche à grande échelle visant les banques européennes, possibles transgresseurs de ce régime des sanctions.
 
Parmi les plus touchés figurent la banque française, BNP Paribas SA, dont l'amende a atteint les huit mille 900 millions de dollars.
 
Certaines banques européennes recherchées par les États-Unis  sont l'Allemand Deutsche Bank, les Français Crédit Agricole et  Société Générale de la France et l'Italien UniCredit SpA.
 
Le quotidien  The New York Times a publié le 9  juillet que le Département du Trésor a accordé une amende estimée à plus de 500 millions de dollars à Commerzbank dû aux transferts via ses filiales envers Cuba, la République populaire démocratique de Corée, Myanmar, L'Iran et le Soudan.
 
La Havane dénonce constamment les sanctions extra -territoriales des États-Unis à son égard. A sa protestation s'ajoutent des entités économiques de la quasi-totalité du monde.
 
Les sanctions économiques et commerciales imposées par Washington contre Cuba datent  de plus de 50 ans et comptent sur le refus de la communauté internationale.