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Cuba est félicitée pour ses dons de sang
MARIO Pichardo, consultant en systèmes et services pour l’Organisation panaméricaine de la santé (OPS) dans notre pays, est catégorique :
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PL
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MARIO Pichardo, consultant en systèmes et services pour l’Organisation panaméricaine de la santé (OPS) dans notre pays, est catégorique :
En Amérique latine, Cuba se classe parmi les premiers pays pour ses collectes volontaires de sang. C’est ce qu’il a déclaré au journal Granma, après avoir dévoilé les résultats d’une enquête sur les dons de sang organisés par les systèmes de santé des pays concernés, devant des spécialistes en la matière qui assistent à la rencontre internationale Hématologie 2009.
Au cours de son exposé, le consultant a expliqué comment fonctionne ce service dans quelque 18 pays d’Amérique latine, en se basant sur l’année 2005, avant de démontrer finalement son peu d’efficacité. Les faibles réserves de sang à usage thérapeutique s’expliquent pour deux raisons, a-t-il expliqué. La première, c’est que le sang demeure stocké beaucoup trop longtemps et il devient ainsi inutilisable ; deuxièmement, la collecte de sang s’effectue très souvent auprès de personnes qui ne sont pas fiables au plan médical.
« Cuba est le pays qui a montré les meilleurs résultats, selon cette étude. L’OPS profite donc de l’occasion pour lancer un appel à organiser systématiquement des collectes de sang volontaires et gratuites, de façon périodique, en recrutant des personnes qui possèdent un mode de vie sain et qui sont suivies régulièrement par un médecin », a-t-il conclu.
Cuba a atteint et même dépassé les normes fixées par l’Organisation mondiale de la santé (OMS), à savoir un don de sang par chaque tranche de 20 habitants. Mais notre pays n’en continue pas moins de vouloir s’améliorer, en augmentant sa banque de donneurs tout en recherchant une plus grande qualité du sang qui est donné.
Le président de la Société cubaine d’Hématologie, José Manuel Ballester, a annoncé, par la même occasion, que notre pays ferait appel désormais à des techniques plus précises de biologie moléculaire afin d’assurer une plus grande sécurité dans les dons de sang. Mais, a-t-il ajouté, le plus important est encore et toujours de choisir les bons donneurs.
En Amérique latine, Cuba se classe parmi les premiers pays pour ses collectes volontaires de sang. C’est ce qu’il a déclaré au journal Granma, après avoir dévoilé les résultats d’une enquête sur les dons de sang organisés par les systèmes de santé des pays concernés, devant des spécialistes en la matière qui assistent à la rencontre internationale Hématologie 2009.
Au cours de son exposé, le consultant a expliqué comment fonctionne ce service dans quelque 18 pays d’Amérique latine, en se basant sur l’année 2005, avant de démontrer finalement son peu d’efficacité. Les faibles réserves de sang à usage thérapeutique s’expliquent pour deux raisons, a-t-il expliqué. La première, c’est que le sang demeure stocké beaucoup trop longtemps et il devient ainsi inutilisable ; deuxièmement, la collecte de sang s’effectue très souvent auprès de personnes qui ne sont pas fiables au plan médical.
« Cuba est le pays qui a montré les meilleurs résultats, selon cette étude. L’OPS profite donc de l’occasion pour lancer un appel à organiser systématiquement des collectes de sang volontaires et gratuites, de façon périodique, en recrutant des personnes qui possèdent un mode de vie sain et qui sont suivies régulièrement par un médecin », a-t-il conclu.
Cuba a atteint et même dépassé les normes fixées par l’Organisation mondiale de la santé (OMS), à savoir un don de sang par chaque tranche de 20 habitants. Mais notre pays n’en continue pas moins de vouloir s’améliorer, en augmentant sa banque de donneurs tout en recherchant une plus grande qualité du sang qui est donné.
Le président de la Société cubaine d’Hématologie, José Manuel Ballester, a annoncé, par la même occasion, que notre pays ferait appel désormais à des techniques plus précises de biologie moléculaire afin d’assurer une plus grande sécurité dans les dons de sang. Mais, a-t-il ajouté, le plus important est encore et toujours de choisir les bons donneurs.
