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La Brigade Antonio Maceo célébre don 35e anniversaire
Les membres de la Brigade Antonio Maceo provenant des Etats-Unis, ont commémoré ici, à La Havane, le 35e anniversaire de cette organisation qui a des liens actifs d’entente et de solidarité avec Cuba.
Fuente
Prensa Latina
Fecha
Les membres de la Brigade Antonio Maceo provenant des Etats-Unis, ont commémoré ici, à La Havane, le 35e anniversaire de cette organisation qui a des liens actifs d’entente et de solidarité avec Cuba.
Des proches des 5 Cubains antiterroristes cubains condamnés aux Etats-Unis ont célébré cette éphéméride à l’ICAP, l’Institut Cubain d’Amitié avec les Peuples où Elizabeth Palmeiro, l’épouse de Ramón Labañino, s’est référée à la situation actuelle des 5, en particulier aux recours en habeas corpus présentés par la défense suite aux preuves sorties à la lumière sur les paiements versés par le gouvernement étasunien à des journalistes de Miami en échange de commentaires contre les 5, avant et durant le procès contre eux, pouvant avoir une influence et sur l’opinion et sur le jury :
“Le moment que nous vivons est crucial dans le cas des 5. La juge qui les a condamnés en 2001 a dans ses mains la possibilité de changer l’avenir de Gerardo pour quelque chose que vous connaissez : la presse de Miami qui a toujours dénaturé, manipulé et discrédité la réalité cubaine. Cette presse qui les a satanisés dès le premier jour, fait partie de la nouvelle évidence trouvée. Vous l’avez toujours su ».
Pour sa part, Andrés Gómez, directeur de la Brigade Antonio Maceo a indiqué :
“Pendant de longues années, nous avons consacré une grande partie de notre travail politique à la lutte pour la libération des 5. Il y a eu des moments exceptionnels dont un a été vous accueillir vous à Miami durant un mois complet, au cours du procès de condamnation.
Beaucoup de ceux qui sont ici, ont eu la possibilité d’être à vos côtés, D’abord c’était un devoir que de vous tenir compagnie mais après c’était un grand plaisir ».
Pour sa part, le Président du parlement cubain, Ricardo Alarcón a indiqué :
“Il est vrai que maintenant l’on parle un peu de l’affaire des 5. On en dit quelque chose pratiquement tous les jours. Vous avez eu beaucoup de travail pour collecter l’argent pour l’annonce dans le New York Times. Mais le New York Times en a déjà parlé en se référant à Alan Gross. Combien cela a coûté de faire publier une annonce dans le Washington Post ? Le Washington Post nous a dédié un éditorial la semaine dernière : L’on ne doit pas échanger Alan Gross contre les 5 espions cubains. Nous savons qu’ils n’étaient pas des espions mais j’imagine combien de lecteurs du Washington Post se sont demandés de quoi ces gens-là sont en train de parler ? Et ils peuvent commencer à s’y intéresser ce qui est un pas positif. Mais cela nous lance aussi un grand défis, surtout, aux camarades qui travaillent dans le domaine de l’information parce que quand on ne disait rien des 5, il suffisait de dire qu’il fallait briser le mur de silence. Maintenant lorsqu’ils sont en train d’en parler pour la dénaturer en analysant les choses de façon venimeuse, la bataille ne peut pas consister simplement à dire « tu dis des mensonges ». Il faut donner des arguments, contrecarrer cela et profiter du petit trou qui s’ouvre par là ».
Des proches des 5 Cubains antiterroristes cubains condamnés aux Etats-Unis ont célébré cette éphéméride à l’ICAP, l’Institut Cubain d’Amitié avec les Peuples où Elizabeth Palmeiro, l’épouse de Ramón Labañino, s’est référée à la situation actuelle des 5, en particulier aux recours en habeas corpus présentés par la défense suite aux preuves sorties à la lumière sur les paiements versés par le gouvernement étasunien à des journalistes de Miami en échange de commentaires contre les 5, avant et durant le procès contre eux, pouvant avoir une influence et sur l’opinion et sur le jury :
“Le moment que nous vivons est crucial dans le cas des 5. La juge qui les a condamnés en 2001 a dans ses mains la possibilité de changer l’avenir de Gerardo pour quelque chose que vous connaissez : la presse de Miami qui a toujours dénaturé, manipulé et discrédité la réalité cubaine. Cette presse qui les a satanisés dès le premier jour, fait partie de la nouvelle évidence trouvée. Vous l’avez toujours su ».
Pour sa part, Andrés Gómez, directeur de la Brigade Antonio Maceo a indiqué :
“Pendant de longues années, nous avons consacré une grande partie de notre travail politique à la lutte pour la libération des 5. Il y a eu des moments exceptionnels dont un a été vous accueillir vous à Miami durant un mois complet, au cours du procès de condamnation.
Beaucoup de ceux qui sont ici, ont eu la possibilité d’être à vos côtés, D’abord c’était un devoir que de vous tenir compagnie mais après c’était un grand plaisir ».
Pour sa part, le Président du parlement cubain, Ricardo Alarcón a indiqué :
“Il est vrai que maintenant l’on parle un peu de l’affaire des 5. On en dit quelque chose pratiquement tous les jours. Vous avez eu beaucoup de travail pour collecter l’argent pour l’annonce dans le New York Times. Mais le New York Times en a déjà parlé en se référant à Alan Gross. Combien cela a coûté de faire publier une annonce dans le Washington Post ? Le Washington Post nous a dédié un éditorial la semaine dernière : L’on ne doit pas échanger Alan Gross contre les 5 espions cubains. Nous savons qu’ils n’étaient pas des espions mais j’imagine combien de lecteurs du Washington Post se sont demandés de quoi ces gens-là sont en train de parler ? Et ils peuvent commencer à s’y intéresser ce qui est un pas positif. Mais cela nous lance aussi un grand défis, surtout, aux camarades qui travaillent dans le domaine de l’information parce que quand on ne disait rien des 5, il suffisait de dire qu’il fallait briser le mur de silence. Maintenant lorsqu’ils sont en train d’en parler pour la dénaturer en analysant les choses de façon venimeuse, la bataille ne peut pas consister simplement à dire « tu dis des mensonges ». Il faut donner des arguments, contrecarrer cela et profiter du petit trou qui s’ouvre par là ».
