Articles et Réflexions
L’Assemblée générale des Nations Unies, censément la plus haute autorité politique de la planète, a été convoquée, le mardi 26 octobre, pour analyser une résolution si réitérée qu’elle en est devenue familière : « Nécessité de lever le blocus économique, commercial et financier appliqué à Cuba par les États-Unis d’Amérique », la résolution la plus débattue, la plus votée dans l’histoire de cette Organisation, mais jamais encore mise en œuvre à ce jour.
Quels sauvages ! me suis-je exclamé après avoir lu jusqu’à la dernière ligne les révélations que le fameux journaliste Seymour Hersh a publiées dans Democracy Now et qui sont présentées comme l’une des vingt-cinq nouvelles les plus censurées aux États-Unis. Le texte, intitulé : « Les crimes de guerre du général étasunien Stanley McChrystal », a été inclus dans le Project Censored[...]
Il est des moments où les militaires exercent des pressions fortes, persistantes et réitérées. Obama donne l’image d’un président auquel on résiste et qu’on défie, comme cela se passait dans l’ancienne Rome quand l’Empire dépendait uniquement du pouvoir des légions.
« Selon les sondages publics, deux Étasuniens sur trois pensent que le président n’a pas de plan bien défini pour l’Afghanistan. Même parmi la population, les avis sont partagés quant à la façon d’agir.
Alors qu'il était toujours cruellement emprisonné, les USA convertirent le sinistre régime d'apartheid en une puissance nucléaire en lui fournissant plus d'une demi-douzaines de bombes atomiques destinées à frapper les troupes internationalistes cubaines et à les empêcher de progresser en Namibie, un territoire occupée par l'Afrique du Sud. La défaite écrasante essuyée par l'armée de l'apartheid dans le sud angolais mit fin à ce système infâme.
Cette armée, créée et manipulée par l’Agence centrale de renseignement (CIA), entraînée et organisée comme « force spéciale », a été constituée sur des bases tribales, sociales, antireligieuses et antipatriotiques ; sa mission est de traquer et d’éliminer les guérilleros talibans et d’autres Afghans, taxés d’extrémistes musulmans.
Je m’étonne de l’ignorance généralisée qui règne au sujet de problèmes cruciaux pour l’existence de l’humanité à une époque où celle-ci dispose de moyens de communication fabuleux et inimaginables voilà à peine cent ans, dont certains aussi récents qu’Internet.
Hier, jeudi, le professeur émérite de l’Université d’Ottawa, Michel Chossudovsky, a participé à la Table ronde de la Télévision cubaine, en compagnie d’Osvaldo Martínez, directeur du Centre de recherche sur l’économie mondiale. Il est scrupuleux quant à la signification des mots, mais a utilisé des expressions en anglais pour exprimer exactement une idée sans termes équivalents en espagnol.
À l’étape que vit le monde, alors qu’environ deux cents pays ont été reconnus comme des États indépendants ayant le droit d’être membres de l’Organisation des Nations Unies – une ridicule fiction juridique – la seule possibilité d’instiller de l’espoir consiste à faire savoir aux masses, d’une manière sereine et raisonnée, que tout les habitants de la planète courent bel et bien un risque énorme.
On a appris voilà trois jours que le procureur général de la Colombie, Alejandro Ordóñez Maldonado, avait destitué la prestigieuse sénatrice Piedad Córdoba et l’avait interdite pour dix-huit ans de l’exercice de toute responsabilité politique pour avoir censément encouragé les Forces armées révolutionnaires de Colombie (FARC) et collaboré avec elles.
À 17 h 12, les condamnations du putsch se multiplient. Les leaders latino-américains les plus prestigieux, tels Chávez et Evo, font des dénonciations énergiques. L’OEA est réunie sans alternatives. Ses membres s’indignent, et même la Chinchilla proteste ; jusqu’au nouveau président colombien a dit qu’il appuyait Correa.
En effet, la participation à ces élections parlementaires a battu tous les records : 66,45 p. 100. L’Empire, malgré ses immenses ressources, n’a pas pu empêcher le PSUV, alors qu’il ne reste plus que six sièges à adjuger, de remporter 95 des 165 sièges du parlement. Et le plus important, c’est l’entrée d’un grand nombre de jeunes, de femmes et d’autres militants combatifs et résolus.