« Nous avons un adversaire très puissant, qui est notre plus proche voisin : les États-Unis d’Amérique. Nous l’avons prévenu que nous résisterions au blocus, même si ceci implique un coût très élevé pour notre pays. Il n’y a pas de prix plus cher à payer que de capituler devant l’ennemi qui vous agresse sans raison ni droit ».
«L’Union des écrivains et des artistes de Cuba (UNEAC) et l’Association Hermanos Saíz resteront en contact étroit avec ces jeunes travailleurs de la culture à travers ce puissant mouvement qui se formera grâce à l’insertion de milliers d’animateurs culturels chaque année».
"Chaque fait de cette nature doit servir à éduquer notre peuple quant aux conséquences des changements climatiques et du déséquilibre écologique, entre autres nombreux problèmes que connaît l’humanité".
"Rien de plus désolant que les destructions et les dommages que l’on constate après un cyclone. Des centaines de milliers de compatriotes se mobilisent et travaillent intensément durant les phases de passage du cyclone et de relèvement. Les réserves se réduisent et s’épuisent. Le coup porté aux livraisons d’aliments est plus que jamais coûteux et sensible. Mais tel est notre pays, la partie de notre planète qu’il nous est échu, et nous devons le développer et le défendre".
“Je connais bien les efforts colossaux que doit réaliser la Révolution cubaine quand les cyclones passent sur notre territoire”.
“La fréquence et l’intensité accrues de ces phénomènes naturels prouvent que le climat change par la faute de l’homme. Les temps actuels exigent toujours plus de consécration, de fermeté et de conscience”.
“L’histoire de notre Révolution s’est surtout caractérisée par quelque chose de très saillant, à savoir le fait d’avoir frustré toutes les tentatives de la détruire. À cet égard, le jour où les Comités de défense de la Révolution sont nés peut être qualifié d’historique”.
«Il faut maintenir dans nos salles de classe les professeurs qui y sont aujourd’hui, en augmenter les réserves, veiller jalousement sur les jeunes ressources humaines que nous avons formées ces années-ci, en insistant sur leur professionnalisme et leur perfectionnement ; continuer d’analyser les transformations auxquelles l’enseignement technique et professionnel et le deuxième cycle du secondaire doivent être forcément soumis ; perfectionner l’universalisation de l’enseignement supérieur ; faire en sorte que toutes les universités du pays s’acheminent, à partir de cette idée, à l’excellenc
“n a atteint, au cours de la Bataille d’idées, un vieux rêve : l’universalisation de l’enseignement supérieur qui ouvre les portes des universités à tous les jeunes formés dans le cadre des programmes de la révolution et aux travailleurs en général”.
«Constatant les efforts manuels et intellectuels sains, patriotiques et internationalistes que nous consentons tous les jours, je me risque à dire : tout ce qui renforce la Révolution sur le plan éthique est bon ; tout ce qui l’affaiblit est mauvais».