"Tout ce que je peux dire du comandante Guevara, c’est qu’il sera toujours là où il sera le plus utile à la Révolution et que les relations entre lui et moi sont optimales. Comme à l’époque où nous nous sommes connus, et même bein meilleures, pourrais-je dire. Je crois que sa tournée en Afrique a été très profitable. Il est allé aussi en Chine avec une délégation.Il est polyvalent. D’une intelligence extraordinaire. Un des dirigeants les plus complets."
"Quand j’ai dit que Cuba éliminerait l’analphabétisme en un an, ça semblait une affirmation téméraire, quelque chose d’impossible… Oui, impossible pour n’importe quel peuple du monde, mais pas pour un peuple en révolution. Car seul un peuple en révolution est capable de déployer les efforts et l’énergie nécessaires pour atteindre un objectif si gigantesque."
Discours et interventions : Pour la célébration des cents ans de lutte, à la Demajagua, Monument national, Manzanillo, province d’Oriente, le 10 octobre 1968.
"Nous avons commis des erreurs, nous les révolutionnaires cubains, et nous continuerons d’en commettre, mais nous ne commettrons jamais celle de trahir.
Nous n’avons jamais choisi l’illégalité, le mensonge, la démagogie, la tromperie du peuple, la simulation, l’hypocrisie, l’opportunisme, les pots-de-vin, l’immoralité totale, l’abus du pouvoir, voire les crimes et les tortures répugnants, toutes pratiques qui, sauf exceptions d’autant plus méritoires qu’elles sont rares, ont caractérisé la conduite des présidents étasuniens."
"Pas seulement de résister : de vaincre. Car nous n’aurions pas d’autre alternative maintenant que celle avec laquelle nous avons lancé la lutte révolutionnaire : la liberté ou la mort".
"Une révolution éduque, une révolution combat l’ignorance et l’inculture, parce que c’est justement sur l’ignorance et l’inculture que se fonde tout l’édifice du mensonge, de la misère, de l’exploitation."