“[...] Nous n'avons pas de gros capitaux financiers, mais nous avons en revanche un gros capital humain.”
“Il n’existe pas de meilleur hommage à ceux qui sont tombés dans l’action, à ceux qui sont morts ensuite sans jamais renoncer à leurs principes et à ceux qui se battent encore. Ce sont des symboles de toute une génération qui a lutté. Elle est tout à fait juste, la joie avec laquelle notre peuple les évoque.”
“À notre époque, les problèmes sont de plus en plus complexes et les nouvelles se propagent à la vitesse de la lumière, comme chacun le sait. Rien ne se passe aujourd’hui dans notre monde, sans enseigner quelque chose à ceux qui souhaitent et sont encore capables de comprendre de nouvelles réalités.”
“Cet hommage ne pouvait pas être plus pur ; ce geste ne pouvait pas être plus noble ; pas plus d’ailleurs que le peuple cubain ne pouvait recevoir du peuple vénézuélien, de ce peuple noble et héroïque, une plus grande faveur que celle qu’il reçoit ce soir ”.
“Je me méfie des voies apparemment faciles de l’apologétique ou, par antithèse, de l’autoflagellation. Toujours se préparer aux pires variantes”.
“Il nous faut chercher des concepts, et il faut avoir des idées qui permettent de créer un monde viable, un monde durable, un monde meilleur.”
“Aucun pays à lui seul n’a – ni ne peut avoir – de réponses aux problèmes auxquels le monde fait face aujourd’hui.”
“Cette Amérique-ci est trop éveillée pour qu’on puisse la berner. Cette Amérique-ci est trop en garde pour qu’on puisse la soumettre à nouveau. Ces peuples-ci ont acquis trop de conscience de leur destinée pour se résigner une fois de plus à la soumission et à la misérable abjection dans lesquelles nous avons vécu pendant plus d’un siècle”.
“Nos principes sont ceux de Baraguá. L’Empire doit savoir que notre patrie peut être réduite en cendres, mais que les droits souverains du peuple cubain ne sont pas négociables.”