”Il est indispensable que nous créions la conscience du travail. Parce que le capitalisme a crée la conscience de l’exploitation du travail, pas la conscience de la nécessité du travail pour le bien-être de la société”
"L'art et la parole, la culture artistique et le message révolutionnaire se sont joints en un tout presque inséparable dans notre processus historique. Les connaissances, la culture générale et la conscience politique s'approfondissent à toute allure."
« Notre espèce court pour la première fois le danger réel de s’éteindre à cause des folies des êtres humains eux-mêmes, victimes d’une telle "civilisation". Personne, néanmoins, ne se battra pour nous qui constituons l’immense majorité de l’humanité.»
« Sans ces années dont nous avons disposé pour éduquer, pour semer des idées, pour conscientiser, pour inculquer des sentiments de solidarité profonde au sein du peuple et un esprit de générosité internationaliste, notre peuple n'aurait pas eu la force de résister. »

"Depuis le  1er janvier 1959, Cuba est libre et elle le restera à jamais.  Sa capacité de lutte  et de résistance, sa profonde culture politique, la conscience et le courage de son peuple prouvent que la Révolution cubaine, forte de son œuvre de justice et de ses nobles objectifs, a créé un esprit de solidarité et d’héroïsme tel et  si profondément enraciné dans le cœur de la patrie qu’elle est devenue invincible."

“Semons des idées, et toutes les armes que cette civilisation barbare a créées seront de trop ; semons des idées, et l’on pourra empêcher la destruction irrémédiable de notre milieu de vie naturel.
“L’honneur ne se négocie pas, la patrie ne se négocie pas, la dignité ne se négocie pas, pas plus que l’indépendance, la souveraineté, l’histoire, la gloire !

"À Cuba, nous n’avons jamais accusé le peuple étasunien des agressions dont nous avons été victimes de la part de ses gouvernements, ni semé la haine contre lui. Ça aurait été contraire à notre doctrine politique et à notre conscience internationaliste, éprouvée au long de bien des années et toujours plus enracinée dans notre pensée."

Telle est la merveilleuse vertu de l’homme, qui est capable de tout donner, et jusqu’à sa vie, pour une idée, pour une cause, pour un sentiment noble, par esprit de solidarité.
Si l’or pouvait plus que l’idéal, la patrie serait perdue, parce que ce n’est pas l’or qui manque à nos ennemis pour acheter les consciences. Et pourtant tout l’or de nos ennemis ne réussit pas à acheter la conscience d’un révolutionnaire !