Le plus important, ce sera votre consécration totale au plus noble et au plus humain des métiers: sauver des vies  et préserver la santé. Plutôt que des médecins, vous devrez être des gardiens zélés de ce que l’être humain a de plus précieux, des apôtres et des créateurs d’un monde plus humain.

"Dans la société capitaliste, une quantité réduite de spécialistes maîtres en quelque sorte de la santé et de la vie se convertissait en dieux. Chez eux, comme parmi les éducateurs de haut niveau et dans d’autres professions qui exigent de fortes doses de connaissances, il ne restait pas d’autre remède que cultiver à fond l’esprit révolutionnaire."
Nos ancêtres [...] pas connu la indépendance, la liberté. Et, bien que nous ayons des devoirs, bien que nous devions faire des sacrifices, bien que nous devions lutter et travailler dur, nous avons connu du moins la indépendance, la dignité et la liberté.

« […] le sport veut dire bien-être, qualité de vie, santé, bonheur et honneur pour les peuples ; c’est peut-être l’instrument le plus efficace pour lutter contre les tendances à la délinquance, contre la drogue et contre bien d’autres vices qui empoisonnent les sociétés modernes. »

« La brigade Henry Reeve a été créée. Quelle que soit la tâche que vous entrepreniez dans n’importe quel recoin du monde ou sur notre terre, vous pourrez toujours vous glorifier d’avoir répondu courageusement et dignement à l’appel de la solidarité avec le peuple frère des Etats-Unis, en particulier avec ses plus modestes fils.

« En avant, généreux défenseurs de la santé et de la vie, vainqueurs de la douleur et de la mort ! »
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“Nous utiliserons les ordinateurs,  non pour fabriquer des armes de destruction massive et exterminer des vies, mais pour transmettre des connaissances à d’autres peuples. Du point de vue économique, l’épanouissement par la  Révolution des intelligences et des consciences de nos compatriotes nous permet non seulement de coopérer avec les peuples qui en ont le plus besoin sans que cela leur coûte rien, mais encore d’exporter des services spécialisés, dont ceux de santé, vers des pays possédant plus de ressources que nous.

"À Cuba, la cause de décès fondamentale, ce sont les problèmes cardiaques, et la plupart de ceux qui meurent décèdent durant leur transport, faute d'avoir reçu un traitement immédiat, une demi-heure, une heure, une heure et demie, deux heures. Avec les médicaments pertinents, qui nettoient le caillot, la quantité de personnes qui en réchappent est très élevée à condition qu'elles soient traitées par du personnel expérimenté à partir du diagnostic établi, non par le médecin, mais par l’appareil lui-même".

"(...)  l'arriération mentale n’est pas un motif de déshonneur, que dans une société comme la nôtre, un enfant arriéré mental doit aller à l'école, se former et bénéficier au maximum de conditions de vie normales. Ce n'est la faute de personne. Des parents, peut-être, à supposer que certains ne soient pas encore arrivés à bien comprendre qu’à l'étape de la grossesse, on ne doit pas consommer de boissons alcooliques par exemple. Les parents peuvent être un peu fautifs, mais pas l'enfant, en tout cas.

“Depuis toujours, la Révolution cubaine a instruit le peuple, formé des centaines de milliers d’enseignants, de médecins, de scientifiques, d’intellectuels, d’artistes, d’informaticiens et d’autres diplômés des trois cycles universitaires dans des dizaines de secteurs. Cette accumulation de richesse humaine nous a permis de réduire la mortalité infantile à des taux inimaginables dans un pays du tiers-monde, d’élever l’espérance de vie et de faire passer le taux de scolarité moyen de la population à neuf années d’étude.”