Citations
"La Révolution a triomphé. La Révolution s’attache maintenant à construire, à organiser, à défendre le droit au bonheur que nous avons conquis, à défendre le droit que nous avons conquis que vous soyez heureux, et toujours plus heureux, et que vous soyez à l’avenir de bons ouvriers, de bons bâtisseurs, ceux qui conduisent notre pays, ceux qui dirigent les grandes usines, les train, les avions, les bateaux, ceux qui construisent".
"Nous n’aspirons pas seulement à une société communiste ; nous aspirons à un monde communiste où toutes les nations auront des droits égaux ; nous aspirons à un monde communiste où aucune nation n’aura le droit de veto ; nous aspirons à ce que le monde communiste de demain ne présente jamais le même panorama du monde bourgeois, déchiré en querelles intestines : nous aspirons à une société libre, de nations libres, où tous les peuples – grands et petits – auront les mêmes droits.”
"On ne trouvera pas ici, comme dans le monde bourgeois, de différences entre militaires et civils, entre Blancs et Noirs, entre hommes et femmes, entre jeunes et vieux, parce que nous jouissons tous des mêmes droits et des mêmes devoirs. On ne trouvera pas non plus, par bonheur, de différences entre riches et pauvres, entre exploiteurs et exploités, entre puissants et humbles, parce que la Révolution a liquidé le pouvoir politique des bourgeois et des propriétaires fonciers pour instaurer l’Etat des travailleurs."
"Comment osent-ils parler de ces droits, eux qui entretiennent d'étroites relations avec les racistes sud-africains, ces oppresseurs, ces discriminateurs et ces exploiteurs de vingt millions d'Africains ; eux qui livrent d'énormes quantités d'armes sophistiquées aux agresseurs sionistes ayant expulsé le peuple palestinien de sa terre et refusant de rendre aux pays arabes les territoires enlevés de force ?"
"Au nom de quelle morale les dirigeants d'une nation où coexistent le millionnaire et le mendiant, où l'Indien est exterminé, où le Noir est discriminé, où la femme doit se prostituer, où de grandes masses de Chicanos, de Portoricains et de Latino-Américains sont méprisés, exploités et humiliés, osent-ils parler de droits de l'homme ?".
"Le gouvernement des États-Unis arbore à présent le slogan des droits de l'homme. Nous, marxistes-léninistes, qui avons fait de l'homme, de son bien-être matériel et spirituel, de ses droits économiques, sociaux et politiques, la raison d'être de nos vies, qui luttons pour liquider toutes les formes d'exploitation de l'homme par l'homme, nous serons toujours, bien entendu, en faveur des droits de l'homme réels et véritables. (...) Les régimes capitalistes, néocolonialistes, pro-impérialistes, et même celui des États-Unis, seraient ainsi un peu moins inhumains. Mais reste encore à prouver qu'un régime bourgeois, impérialiste et belliciste puisse promettre de véritables droits de l'homme à. quiconque dans le monde, dans et hors de ses frontières, étant donné qu'un tel système n'existe que pour servir, en utilisant toutes ses ressources et tous ses moyens à l'intérieur et à l'extérieur, les droits et les intérêts du grand capital".
"Comment le gouvernement impérialiste qui maintient par la force une base militaire dans notre pays et soumet notre peuple à un criminel blocus économique ose-t-il parler de droits de l’homme ?"
Discours et interventions : Pour le vingt-cinquième anniversaire de l’attaque de la caserne Moncada à la Cité scolaire de Santiago de Cuba, 26 juillet 1978.
"Les problèmes de l'Afrique et du Moyen-Orient sont devenus le point névralgique de la situation internationale actuelle et vos décisions influeront non seulement sur la détente internationale, qui est au centre des préoccupations du monde entier, mais aussi sur la destinée des peuples africains, du peuple arabe de Palestine et, par conséquent, sur la lutte des peuples qui, en Asie, en Afrique et en Amérique latine, se battent pour consolider et développer leur indépendance nationale et pour rejoindre, sur un pied d'égalité et avec les mêmes droits, le torrent du progrès qui conduit l'humanité vers des objectifs économiques et sociaux plus élevés".
"On parle fréquemment des droits de l’homme, mais il faudrait aussi parler des droits de l’humanité. Pourquoi certains peuples doivent-ils aller nu-pieds pour que d’autres roulent dans des voitures de luxe ? Pourquoi certains ne doivent-ils vivre que trente-cinq ans pour que d’autres en vivent soixante-dix ? Pourquoi certains doivent-ils être misérablement pauvres pour que d’autres soient exagérément riches ? Je parle au nom des enfants qui, dans le monde, n’ont même pas un morceau de pain; je parle au nom des malades qui n’ont pas de médicaments ; je parle au nom de ceux auxquels on a refusé le droit à la vie et à la dignité humaine".
"La base d’une paix juste dans la région commence par le retrait total et inconditionnel d’Israël de tous les territoires palestiniens et des autres territoires arabes occupés et suppose pour le peuple palestinien la restitution de tous ses territoires occupés et le recouvrement de ses droits nationaux inaliénables, y compris son droit au retour à sa patrie, à l’autodétermination et à l’instauration d’un État indépendant en Palestine, conformément à la Résolution 3236 de l’Assemblée générale. Ce qui implique l’illégalité et la nullité des mesures adoptées par Israël dans les territoires palestiniens et arabes occupés, ainsi que celles de l’implantation de colonies dans les territoires palestiniens et dans les autres territoires arabes, leur démantèlement immédiat étant une condition requise pour la solution du problème."
"L’Empire, et le système qui cause tout ça, peuvent-ils parler vraiment au monde de droits de l’homme ? Des droits de l’homme dans un système où une énorme partie de la population n’a pas d’emplois, où les femmes se prostituent, où les enfants sont livrés à leur sort ? Les chiffres d’enfants abandonnés en Amérique latine sont impressionnants : des millions, beaucoup de millions ! Comment un système pareil peut-il offrir des espoirs à l’être humain ? Comme ce système peut-il parler d’égards envers l’être humain ?
Voilà pourquoi nous avons tant de foi dans le socialisme, tant de confiance dans le socialisme, de si profondes convictions socialistes".