“Les révolutionnaires ne sommes ni pessimistes ni sceptiques. C’est les réactionnaires et les impérialistes qui doivent être sceptiques, parce qu’ils voient que tout change au pire et les révolutionnaires nous voyons que tout change dans le monde et change au mieux”.

“Il y a pourtant une possibilité pour les peuples de se remettre d'une douleur aussi profonde. Il y a un châtiment, pour les contre-révolutionnaires, pire que tous les autres châtiments, c'est la Révolution elle-même, ses efforts, ses acquis, sa marche victorieuse. Le pire châtiment pour les criminels, c'est quand le crime quils pensaient utiliser comme une arme pour décourager le peuple, pour faire peur au peuple, se transforme en énergie pour le peuple, en force pour le peuple et que le courage du peuple se multiplie. Il existe un châtiment auquel ils ne se résigneront jamais : la défaite de leurs idées”.

Tout ceci est très symbolique. Cela prouve que le crime ne peut tuer les idées, que le crime ne peut freiner la marche victorieuse d’un peuple, que le crime, aussi monstrueux qu’il soit, ne peut tuer la vie, et que la vie n’appartient pas à chacun de nous, mais à nous tous. Nous faisons tous partie de quelque chose de bien plus grand que nous : la patrie, le peuple. Nos vies font partie de la vie infinie et immortelle de la nation cubaine et de notre peuple révolutionnaire.

“Le blocus se maintient. Ce qu'il y a d’immoral dans cette politique des États-Unis, c'est qu'elle prétend utiliser le blocus comme une arme de négociation”.

“Le blocus économique de Cuba et les agressions contre notre pays sont discrédités ; ils sont devenus insoutenables aux yeux du monde. Les impérialistes n'ont plus d'arme morale pour défendre cette politique d'agression”.

"Le gouvernement des États-Unis arbore à présent le slogan des droits de l'homme. Nous, marxistes-léninistes, qui avons fait de l'homme, de son bien-être matériel et spirituel, de ses droits économiques, sociaux et politiques, la raison d'être de nos vies, qui luttons pour liquider toutes les formes d'exploitation de l'homme par l'homme, nous serons toujours, bien entendu, en faveur des droits de l'homme réels et véritables. (...) Les régimes capitalistes, néocolonialistes, pro-impérialistes, et même celui des États-Unis, seraient ainsi un peu moins inhumains. Mais reste encore à prouver qu'un régime bourgeois, impérialiste et belliciste puisse promettre de véritables droits de l'homme à. quiconque dans le monde, dans et hors de ses frontières, étant donné qu'un tel système n'existe que pour servir, en utilisant toutes ses ressources et tous ses moyens à l'intérieur et à l'extérieur, les droits et les intérêts du grand capital".

«Nous sommes prêts à résister, dans la dignité et le sacrifice, au blocus impérialiste autant d'années qu'il le faudra. Même si d'autres transigent, même si d'autres acceptent des pots-de-vin, même si d'autres trahissent, Cuba saura rester l'exemple d'une révolution qui ne vacille pas, qui ne se vend pas, qui ne se rend pas, qui ne se met jamais à genoux !»

"La révolution n’est pas possible sans idées ni conceptions claires, même si les conditions objectives existent. Mais elle n’est pas non plus possible sans une lutte énergique, résolue, décidée et intelligente, à quoi il faut ajouter une énorme dose d’audace."

« Celui qui a besoin d’armes, c’est l’impérialisme, parce qu’il est vide d’idées. Il en a besoin pour maintenir par la force ce système ignominieux, pour maintenir toutes ces situations dont on a parlé ici. En revanche, si vous avez des idées, vous pouvez les défendre et les faire triompher, parce que vous n’avez même pas besoin d’armes pour ça, à condition qu’elles soient capables de conquérir les grandes masses. Nul ne peut prétendre régler par la force la contradiction entre le socialisme et le capitalisme, il faut être fou pour le croire. Et ceux qui y croient, ce sont les impérialistes, qui conservent pour ça des bases militaires partout dans le monde, qui menacent tout le monde, qui interviennent partout. »

"À l'époque que nous vivons et compte tenu du long affrontement qui nous opposera à l'impérialisme et au capitalisme, nous ne pouvons renoncer à une direction unie et efficace, car c'est là une idée fondamentale".

"(...) les défenseurs du système capitaliste et impérialiste vont devoir perdre toujours plus leurs illusions quand on voit les désastres qui sont survenus à bien des endroits. Leurs idées perdent leur prestige et ne pourront conquérir plus personne. Ils pourront acheter bien des gens, ils pourront corrompre, mais ils ne pourront pas persuader, et ils ne pourront pas gagner les cœurs et les esprits. Voilà pourquoi les idées sont si importantes, et plus que jamais (...)".

«Le problème n'est pas Raúl ou Fidel. En général, nous ne montons pas dans le même avion, ni dans le même hélicoptère. Nous prenons certaines mesures pour ne pas risquer tous les jours de voir disparaître en même temps deux cadres historiques, mais il faut vraiment penser plus loin, il faut penser au groupe de direction, aux traditions, aux idées, aux principes, et il faut le garantir quand Fidel et Raúl ne seront plus là. Nous serions vraiment des irresponsables imprévoyants de ne pas penser à ça».