Assouplissement des restrictions économiques des États-Unis envers Cuba
Source
Prensa Latina
Date

L'entrée en vigueur de nouvelles mesures étasuniennes par rapport à Cuba a été annoncée aujourd'hui par le périodique Granma, avec le signalement que Washington maintient encore le blocus économique, commercial et financier contre l'île.
 
Bien que la possibilité totale de voyager à Cuba demande l'approbation du Congrès, quelques restrictions- classées dans les 12 catégories autorisées-, concernant le voyage des Américains et résidents permanents dans ce pays sont enlevées, explique la source.
 
En matière d'exportation EU-Cuba, surtout les produits high-tech sont limités, à l'exception de ventes partielles du matériel de construction, équipements et outils agricoles aux particuliers, vraisemblablement via des entreprises cubaines.
 
Le communiqué met en relief l'interdiction des exportations des produits cubains au marché américain, sauf ceux que les visiteurs américains peuvent ramener de retour à leur pays, pour un montant  inférieur ou égal à 400 dollars, dont 100 dollars en cigares et rhum.
 
Dans ce sens, le domaine des infocommunications est le plus privilégié sur le plan des investissements en infrastructure. Cette branche autorise la vente des services aux entreprises de l’État, software, dispositifs et équipements, bien que de technologie standard.
 
D'autre part,  on permet aux institutions financières américaines d'ouvrir des comptes dans  des banques cubaines destinées aux transactions entre les deux pays. Mais il y a des différences dans le traitement;  les banques cubaines n'ont pas les mêmes facilités aux États-Unis que dans le cas contraire, note le  Granma.
 
Les régulations laissent inchangeables les fortes restrictions contraignant le transport maritime, or désormais, il ne sera plus nécessaire aux navires chargés d'aliments, médicaments, équipes médicales et matériaux conçus en cas d'urgence en partance des tiers pays à destination de Cuba d'attendre 180 jours pour accoster aux ports américains.
 
Dans le communiqué publié au  Granma on souligne que des aspects médullaires de la politique étasuniennes envers Cuba n'ont pas été encore modifiés, dont l'utilisation du dollar en nos transactions financières internationales, l'acquisition des équipements et technologie contenant plus de 10 pour cent de composants américains, la possibilité de mener des affaires avec des subsidiaires des entreprises étasuniennes aux  tiers pays et les importations des marchandises contenant des matières premières cubaines  par les EAU.