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Une réunion au sommet pour forger la nouvelle Amérique Latine
Il y a quelques jours, lorsqu’il a reçu à Caracas le Président Raul Castro, le leader bolivien Hugo Chavez a affirmé qu’il existe de très fortes raisons pour continuer à lutter pour le renouveau de l’Amérique Latine. Il s’agit là d’un avis objectif et réaliste.
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PL
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Il y a quelques jours, lorsqu’il a reçu à Caracas le Président Raul Castro, le leader bolivien Hugo Chavez a affirmé qu’il existe de très fortes raisons pour continuer à lutter pour le renouveau de l’Amérique Latine. Il s’agit là d’un avis objectif et réaliste.
L’histoire régionale, marquée par l’arrogance, la violence et l’agressivité de Washington dirigée contre nos peuples, nous donne une preuve plus qu’évidente des véritables intentions de l’empire nord-américain.
Les armes de leur nocif arsenal sont bien connues : les invasions, les coups d’état et les manœuvres politiques destinées à imposer des gouvernements corrompus, l’appropriation et le gaspillage des richesses naturelles, l’exploitation des peuples de notre région et la mise en place de modèles économiques destinés à y maintenir l’état de dépendance, sans tenir compte des coûts humain et social de ces actions.
En même temps, la Maison Blanche a organisé tout un réseau d’institutions et d’entités étiquetées comme « pan-américanistes » ou « hémisphériques » qui ne sont rien d’autre que les instruments chargés de paralyser de l’intérieur toute tentative d’unité ou d’indépendance.
C’est pourquoi, aujourd’hui, les femmes et les hommes de ce continent se sentent optimistes et pleins d’espérance lorsqu’ils voient naître des mécanismes nouveaux qui peuvent permettre de parvenir à l’intégration régionale des nations du sud.
Dans quelques heures, dans la ville brésilienne de Salvador de Bahía, un sérieux pas sera franchi dans cette direction. Il s’agit de la première Conférence de l’Amérique Latine et les Caraïbes « Intégration et Développement ». Les gouvernements de véritable orientation populaire auront la possibilité de laisser leur empreinte dans les accords et les décisions qui y seront prises.
Cette réunion possède la grande vertu de se tenir hors de la présence des États-Unis, habituel « directeur d’orchestre » de ce genre de réunions. Le grand coupable des malheurs des peuples latino-américains et caribéens n’y aura donc ni voix, ni vote, ni espace.
De plus, on y verra converger tous les mécanismes d’intégration régionale qui existent dans les deux régions, avec le grand défi d’arriver à obtenir la cohésion de toutes les volontés et de toutes les forces et de construire les ponts afin de parvenir à la véritable unité de leurs peuples, cela au moment où sévit une crise globale de récession capitaliste à laquelle nous sommes aussi exposés.
Les chemins tracés par la Maison Blanche et tous l’échafaudage politique et diplomatique qui lui a servi traditionnellement pour exercer son contrôle sur la région seront alors oubliés.
Aujourd’hui, à Salvador de Bahía, les peuples de la région confirmeront la nécessité de parvenir à l’unité qui est exigée par les moments que nous vivons. Cuba, qui y est représentée par son Président Raul Castro, est un exemple de fermeté et de résistance et démontre que l’impérialisme n’est pas infaillible.
Bien qu’il reste encore sur nos terres des personnes qui renient leurs origines et qui préfèrent s’allier aux puissants voisins du Nord, il n’y a pas de doute que le moment actuel est plus favorable aux peuples qu’aux oligarques.
Cette appréciation, unie à la démonstration de l’échec historique de l’empire nord-américain, nous permet de voir l’avenir avec optimisme. C’est l’unité de toutes les nations latino-américaines et caribéennes qui a commencé à se cimenter.
L’histoire régionale, marquée par l’arrogance, la violence et l’agressivité de Washington dirigée contre nos peuples, nous donne une preuve plus qu’évidente des véritables intentions de l’empire nord-américain.
Les armes de leur nocif arsenal sont bien connues : les invasions, les coups d’état et les manœuvres politiques destinées à imposer des gouvernements corrompus, l’appropriation et le gaspillage des richesses naturelles, l’exploitation des peuples de notre région et la mise en place de modèles économiques destinés à y maintenir l’état de dépendance, sans tenir compte des coûts humain et social de ces actions.
En même temps, la Maison Blanche a organisé tout un réseau d’institutions et d’entités étiquetées comme « pan-américanistes » ou « hémisphériques » qui ne sont rien d’autre que les instruments chargés de paralyser de l’intérieur toute tentative d’unité ou d’indépendance.
C’est pourquoi, aujourd’hui, les femmes et les hommes de ce continent se sentent optimistes et pleins d’espérance lorsqu’ils voient naître des mécanismes nouveaux qui peuvent permettre de parvenir à l’intégration régionale des nations du sud.
Dans quelques heures, dans la ville brésilienne de Salvador de Bahía, un sérieux pas sera franchi dans cette direction. Il s’agit de la première Conférence de l’Amérique Latine et les Caraïbes « Intégration et Développement ». Les gouvernements de véritable orientation populaire auront la possibilité de laisser leur empreinte dans les accords et les décisions qui y seront prises.
Cette réunion possède la grande vertu de se tenir hors de la présence des États-Unis, habituel « directeur d’orchestre » de ce genre de réunions. Le grand coupable des malheurs des peuples latino-américains et caribéens n’y aura donc ni voix, ni vote, ni espace.
De plus, on y verra converger tous les mécanismes d’intégration régionale qui existent dans les deux régions, avec le grand défi d’arriver à obtenir la cohésion de toutes les volontés et de toutes les forces et de construire les ponts afin de parvenir à la véritable unité de leurs peuples, cela au moment où sévit une crise globale de récession capitaliste à laquelle nous sommes aussi exposés.
Les chemins tracés par la Maison Blanche et tous l’échafaudage politique et diplomatique qui lui a servi traditionnellement pour exercer son contrôle sur la région seront alors oubliés.
Aujourd’hui, à Salvador de Bahía, les peuples de la région confirmeront la nécessité de parvenir à l’unité qui est exigée par les moments que nous vivons. Cuba, qui y est représentée par son Président Raul Castro, est un exemple de fermeté et de résistance et démontre que l’impérialisme n’est pas infaillible.
Bien qu’il reste encore sur nos terres des personnes qui renient leurs origines et qui préfèrent s’allier aux puissants voisins du Nord, il n’y a pas de doute que le moment actuel est plus favorable aux peuples qu’aux oligarques.
Cette appréciation, unie à la démonstration de l’échec historique de l’empire nord-américain, nous permet de voir l’avenir avec optimisme. C’est l’unité de toutes les nations latino-américaines et caribéennes qui a commencé à se cimenter.
