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Le tour de son cinquante et unième anniversaire, Tony Guerrero est toujours plein d’espoir
Né à Miami, il a grandit à Cuba et il y a reçu toute son éducation car, après l’aurore de 1959 qui amena la fin d’une dictature sanglante, ses parents avaient décidé de revenir à leurs racines antillaises.
Источник
Agencia de Información Nacional
Дата
Né à Miami, il a grandit à Cuba et il y a reçu toute son éducation car, après l’aurore de 1959 qui amena la fin d’une dictature sanglante, ses parents avaient décidé de revenir à leurs racines antillaises.
Il a passé ses onze dernières années injustement enfermé derrière les barreaux de prisons nord-américaines. Le 16 octobre, il célébrera son cinquante et unième anniversaire sans avoir perdu l’espoir de retourner un jour dans son île chérie, au sein de sa famille.
Il combattait le terrorisme qui menaçait sa patrie. S’il a été condamné a prison perpétuelle plus 10 ans, c’est sur la base d’injustes accusations. Hier, un mardi 13, la juge Jean Lenard a prononcé la modification de sa sentence à celle de 21 ans et 10 mois de prison. Le nouveau verdict est, bien sur, extrêmement moins sévère que le premier, mais il est tout aussi injuste que le précédent.
Si son cas a été révisé, c’est en raison de la décision de la Cour d’Appel d’Atlanta, qui avait estimé excessive la peine prononcée par la juge Lenard à la fin du premier procès, en 2001, et qui avait établi que l’accusé n’avait pas obtenu, ni transmis la moindre information qui ait à voir avec la sécurité nationale des États-Unis.
Certaines agences de presse ont informé que le procureur lui même avait convenu d’accepter une nouvelle sentence de 20 ans, mais la juge Lenard y a ajouté un an et 10 mois de plus, de son propre cru. L’audience de Guerrero a précédé celles de Fernando González et Ramón Labañino, également sujets à une modification des peines auxquelles ils ont été condamnés, sur ordre du tribunal d’Appel. Ces audiences ont été remises à une date ultérieure sur la demande de la défense.
Ces trois cubains qui combattaient le terrorisme, ainsi que Gerardo Hernández et René González, accomplissent des peines qui vont de quinze ans à une double peine de prison à perpétuité pour informer leur pays des actions violentes projetées par les groupes anti-cubains installés en Floride. Leurs sentences avaient été également prononcées par la juge Lenard en 2001.
Tony et ses camarades se trouvent dans différentes prisons des États- Unis. Ils ont été jugés et condamnés dans un procès dont les irrégularités et les violations de la législation ont été dénoncées non seulement par les avocats défenseurs, mais aussi par de prestigieuses personnalités et institutions juridiques du monde entier. Dans ce contexte, on ne peut oublier la déclaration d’Antonio Guerrero lui-même, prononcée après avoir entendu l’absurde sentence qui lui avait été imposée : « Jamais je n’ai fait de tort à personne ni causé le moindre dommage matériel.
Je n’ai jamais réalisé la moindre action qui puisse mettre en danger la sécurité nationale des États-Unis. Le jour viendra où nous ne vivrons plus dans l’angoisse de la menace et de la mort. Ce jour là, on comprendra que notre cause était vraiment celle de la justice. » C’est ainsi que s’exprima cet homme courageux qui, à sa condition d’ingénieur civil, ajoute celles d’un véritable poète de profonde sensibilité humaine. L’une de ses poésies commence ainsi:
De nord a sud je donnerai à tous Cette part d’amour qui se cache en moi D’est à ouest, je lèverai le font, Je chanterai mes chansons au destin Et de ma voix je ferai trembler la mort. Bien sûr, 11 ans de prison, c’est très long, surtout quand celui qui les subit sait qu’il est innocent des charges qui lui ont été imputées, et quand il comprend que, de même que ses frères de combat, il a été victime d’une conspiration politique dictée par l’impuissance et la haine de ceux qui n’ont pas pu faire plier la volonté souveraine de son pays.
Mais le Héros de la République de Cuba ne perd pas l’espoir de pouvoir, un jour, retourner au sein de sa famille, auprès de ses amis, dans l’île qu’il aime tant. Ses poésies, tout son art et sa joie de vivre démontrent qu’il possède la faculté suprême de faire voler sa pensée avec les ailes du futur. Il sait que son emprisonnement dénonce la vraie nature d’un gouvernement qui a fait, de la double morale antiterroriste, l’arme inhumaine qui l’a frappé.
Sans aucun doute, le jour de son cinquante et unième anniversaire, Tony sera plein d’espoir, comme le sont également les quatre autres cubains qui souffrent la même injustice. Ce n’est pas seulement l’espérance de retrouver leur liberté qui les soutient, c’est aussi, et surtout, la certitude que, tous les cinq, ils ont contribué à la bataille pour un monde meilleur.
Il a passé ses onze dernières années injustement enfermé derrière les barreaux de prisons nord-américaines. Le 16 octobre, il célébrera son cinquante et unième anniversaire sans avoir perdu l’espoir de retourner un jour dans son île chérie, au sein de sa famille.
Il combattait le terrorisme qui menaçait sa patrie. S’il a été condamné a prison perpétuelle plus 10 ans, c’est sur la base d’injustes accusations. Hier, un mardi 13, la juge Jean Lenard a prononcé la modification de sa sentence à celle de 21 ans et 10 mois de prison. Le nouveau verdict est, bien sur, extrêmement moins sévère que le premier, mais il est tout aussi injuste que le précédent.
Si son cas a été révisé, c’est en raison de la décision de la Cour d’Appel d’Atlanta, qui avait estimé excessive la peine prononcée par la juge Lenard à la fin du premier procès, en 2001, et qui avait établi que l’accusé n’avait pas obtenu, ni transmis la moindre information qui ait à voir avec la sécurité nationale des États-Unis.
Certaines agences de presse ont informé que le procureur lui même avait convenu d’accepter une nouvelle sentence de 20 ans, mais la juge Lenard y a ajouté un an et 10 mois de plus, de son propre cru. L’audience de Guerrero a précédé celles de Fernando González et Ramón Labañino, également sujets à une modification des peines auxquelles ils ont été condamnés, sur ordre du tribunal d’Appel. Ces audiences ont été remises à une date ultérieure sur la demande de la défense.
Ces trois cubains qui combattaient le terrorisme, ainsi que Gerardo Hernández et René González, accomplissent des peines qui vont de quinze ans à une double peine de prison à perpétuité pour informer leur pays des actions violentes projetées par les groupes anti-cubains installés en Floride. Leurs sentences avaient été également prononcées par la juge Lenard en 2001.
Tony et ses camarades se trouvent dans différentes prisons des États- Unis. Ils ont été jugés et condamnés dans un procès dont les irrégularités et les violations de la législation ont été dénoncées non seulement par les avocats défenseurs, mais aussi par de prestigieuses personnalités et institutions juridiques du monde entier. Dans ce contexte, on ne peut oublier la déclaration d’Antonio Guerrero lui-même, prononcée après avoir entendu l’absurde sentence qui lui avait été imposée : « Jamais je n’ai fait de tort à personne ni causé le moindre dommage matériel.
Je n’ai jamais réalisé la moindre action qui puisse mettre en danger la sécurité nationale des États-Unis. Le jour viendra où nous ne vivrons plus dans l’angoisse de la menace et de la mort. Ce jour là, on comprendra que notre cause était vraiment celle de la justice. » C’est ainsi que s’exprima cet homme courageux qui, à sa condition d’ingénieur civil, ajoute celles d’un véritable poète de profonde sensibilité humaine. L’une de ses poésies commence ainsi:
De nord a sud je donnerai à tous Cette part d’amour qui se cache en moi D’est à ouest, je lèverai le font, Je chanterai mes chansons au destin Et de ma voix je ferai trembler la mort. Bien sûr, 11 ans de prison, c’est très long, surtout quand celui qui les subit sait qu’il est innocent des charges qui lui ont été imputées, et quand il comprend que, de même que ses frères de combat, il a été victime d’une conspiration politique dictée par l’impuissance et la haine de ceux qui n’ont pas pu faire plier la volonté souveraine de son pays.
Mais le Héros de la République de Cuba ne perd pas l’espoir de pouvoir, un jour, retourner au sein de sa famille, auprès de ses amis, dans l’île qu’il aime tant. Ses poésies, tout son art et sa joie de vivre démontrent qu’il possède la faculté suprême de faire voler sa pensée avec les ailes du futur. Il sait que son emprisonnement dénonce la vraie nature d’un gouvernement qui a fait, de la double morale antiterroriste, l’arme inhumaine qui l’a frappé.
Sans aucun doute, le jour de son cinquante et unième anniversaire, Tony sera plein d’espoir, comme le sont également les quatre autres cubains qui souffrent la même injustice. Ce n’est pas seulement l’espérance de retrouver leur liberté qui les soutient, c’est aussi, et surtout, la certitude que, tous les cinq, ils ont contribué à la bataille pour un monde meilleur.
