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Forum Social Mondial: une nouvelle Amérique en train de naître
Dans le petit coin d’enfer où il habite, James Monroe a dû souffrir terriblement ces jours-ci. Le spectacle de ce qui se passait dans les rues de Belém (Brésil) ne devait pas lui plaire. Au contraire, au pinacle de la gloire, Simon Bolivar empoignait sûrement son épée avec une nouvelle énergie.
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AIN
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Dans le petit coin d’enfer où il habite, James Monroe a dû souffrir terriblement ces jours-ci. Le spectacle de ce qui se passait dans les rues de Belém (Brésil) ne devait pas lui plaire. Au contraire, au pinacle de la gloire, Simon Bolivar empoignait sûrement son épée avec une nouvelle énergie.
Yes, Mister Monroe, l’Amérique commence à appartenir à tous les américains et pas seulement à ceux qui, dans l’hémisphère nord, croient être les seuls privilégiés qui ont droit à ce titre de propriété.
Voila que naît une Amérique différente, nouvelle, jamais vue, où les mouvements sociaux convoqués au Neuvième Forum Mondial reconnaissent, écoutent attentivement et applaudissent sans crainte les présidents de pays de la zone, pour la bonne raison que ceux-ci sont totalement différents de ceux que l’on avait vu défiler auparavant sous le règne de la doctrine Monroe.
C’est pourquoi, pendant que les riches se réunissaient à Davos (Suisse) pour conspirer contre la majorité des peuples du monde, entourés des plus sévères mesures d’isolement et de sécurité, à Bélem, les présidents du Venezuela, Hugo Chavez, du Paraguay, Fernando Lugo et du Brésil, le pays amphitryon, Luis Ignacio Lula da Silva, entourés de milliers de paysans, d’indigènes, d’étudiants, d’intellectuels et de professionnels progressistes ont proclamé le début d’une nouvelle ère pour la région.
Ils ont également souligné l’urgence de l’unité pour pouvoir répondre aux défis qu’imposent les grandes tragédies causées par des dizaines d’années de néolibéralisme économique et des centaines d’années de dépendance de puissances étrangères.
L’Amérique aux américains, oui, mais pas dans le sens où l’a dit l’un des plus grands promoteurs de la gendarmerie impériale, mais au contraire, en s’appuyant sur des gouvernements vraiment populaires et établis sur la base des vraies nécessités immédiates de la région.
C’est pour cela qu’il y avait un langage commun entre les chefs d’état et les organisations sociales pour promouvoir l’intégration régionale, la justice sociale et l’équité. Il en a été de même à l’heure de parler des moyens à employer pour freiner l’exploitation indiscriminée des richesses de la zone par des intérêts étrangers qui détruisent l’environnement et détériorent les conditions de vie des peuples autochtones.
Il y a été proclamé le renforcement de mécanismes locaux pour faire face à la crise économique globale générée par les riches de la planète et dans le cœur de leur monde, comme par exemple, entre autres, l’ALBA ou des entités comme la Banque du Sud.
Voila quels sont les ingrédients de la symbiose entre des autorités officielles et ceux qu’ils gouvernent. Tout simplement, ils sentent, ils veulent et ils luttent pour les mêmes choses.
Yes, Mister Monroe, l’Amérique commence à appartenir à tous les américains et pas seulement à ceux qui, dans l’hémisphère nord, croient être les seuls privilégiés qui ont droit à ce titre de propriété.
Voila que naît une Amérique différente, nouvelle, jamais vue, où les mouvements sociaux convoqués au Neuvième Forum Mondial reconnaissent, écoutent attentivement et applaudissent sans crainte les présidents de pays de la zone, pour la bonne raison que ceux-ci sont totalement différents de ceux que l’on avait vu défiler auparavant sous le règne de la doctrine Monroe.
C’est pourquoi, pendant que les riches se réunissaient à Davos (Suisse) pour conspirer contre la majorité des peuples du monde, entourés des plus sévères mesures d’isolement et de sécurité, à Bélem, les présidents du Venezuela, Hugo Chavez, du Paraguay, Fernando Lugo et du Brésil, le pays amphitryon, Luis Ignacio Lula da Silva, entourés de milliers de paysans, d’indigènes, d’étudiants, d’intellectuels et de professionnels progressistes ont proclamé le début d’une nouvelle ère pour la région.
Ils ont également souligné l’urgence de l’unité pour pouvoir répondre aux défis qu’imposent les grandes tragédies causées par des dizaines d’années de néolibéralisme économique et des centaines d’années de dépendance de puissances étrangères.
L’Amérique aux américains, oui, mais pas dans le sens où l’a dit l’un des plus grands promoteurs de la gendarmerie impériale, mais au contraire, en s’appuyant sur des gouvernements vraiment populaires et établis sur la base des vraies nécessités immédiates de la région.
C’est pour cela qu’il y avait un langage commun entre les chefs d’état et les organisations sociales pour promouvoir l’intégration régionale, la justice sociale et l’équité. Il en a été de même à l’heure de parler des moyens à employer pour freiner l’exploitation indiscriminée des richesses de la zone par des intérêts étrangers qui détruisent l’environnement et détériorent les conditions de vie des peuples autochtones.
Il y a été proclamé le renforcement de mécanismes locaux pour faire face à la crise économique globale générée par les riches de la planète et dans le cœur de leur monde, comme par exemple, entre autres, l’ALBA ou des entités comme la Banque du Sud.
Voila quels sont les ingrédients de la symbiose entre des autorités officielles et ceux qu’ils gouvernent. Tout simplement, ils sentent, ils veulent et ils luttent pour les mêmes choses.
