Le génocide des nazis contre les juifs a récolté la haine de tous les peuples de la terre. Pourquoi le gouvernement de ce pays croit-il que le monde sera insensible au macabre génocide qu’il est en train de commettre aujourd’hui contre le peuple palestinien ? Attend-on peut-être que l’on ignore la complicité de l’empire nord-américain dans ce massacre honteux ?
Discours prononcé par le commandant en chef Fidel Castro Ruz lors de la Conférence des Nations Unies sur l’environnement et le développement, tenue à Rio de Janeiro (Brésil) le 12 juin 1992 et de la clôture de la « Conférence mondiale Dialogue des Civilisations. L’Amérique latine au XXIe siècle: l’université et l'originalité », au Palais des Congrès, le 30 mars 2005. Il comprend une introduction faite par l'auteur.
D’une part, le président Hugo Chávez Frías, au nom de la République bolivarienne du Venezuela, De l’autre, Fidel Castro Ruz, président du Conseil d’Etat, au nom de la République de Cuba, Réunis à La Havane le 14 décembre 2004, à l’occasion du cent quatre-vingtième anniversaire de la glorieuse victoire d’Ayacucho et de la convocation du Congrès amphictyonique du Panama, Ont envisagé d’élargir et de modifier l’Accord de coopération intégral entre Cuba et le Venezuela, souscrit le 30 octobre 2000.
L’examen médical a confirmé les pronostics de Fidel, après sa chute accidentelle à la fin de la cérémonie d’hier : fracture du genou gauche et fissure de la partie supérieure de l’humérus du bras droit, lésions pour lesquelles il sera soumis au traitement adéquat.
LEÇON D’HISTOIRE ET DE MORALE
Arleen Rodríguez Derivet