"La conduite et les actions de Cuba en riposte aux provocations de l’Empire seront foncièrement pacifiques, mais nous frapperons de toute la force de notre morale et nous serons prêts à verser jusqu’à la dernière goutte de notre sang face à toute agression militaire de l’Empire convulsé et brutal qui nous menace. Que nul n’oublie un seul instant la promesse grandiose d’Antonio Maceo, notre Titan de bronze : « Quiconque tentera de s’emparer de Cuba recueillera la poussière de son sol baignée de sang, s’il ne périt dans la lutte. »"

"Le devoir de la nouvelle génération d’hommes et de femmes révolutionnaire est d’être des modèles de dirigeants modestes, studieux, défenseurs inlassables du socialisme. C’est là assurément un défi difficile à relever, à notre époque barbare des sociétés de consommation, que de dépasser le système de production capitaliste qui fomente et stimule les instincts égoïstes de l’être humain".

“Les investissements étrangers et le maximum de possibilités, de garanties et de sécurité pour les investisseurs s'inscrivent parfaitement dans notre conception révolutionnaire et vraiment socialiste”.

“À Cuba la période que nous sommes en train de traverser et de laisser progressivement derrière nous a appris toutes les variables possibles applicables au développement de l'économie et dans la solutions des problèmes. Il suffit que l'état joue son rôle et fasse prévaloir les intérêts de la nation et du peuple”.

S’ils veulent parler d’un monde vraiment démocratique, eh bien qu’ils renoncent tout simplement à leur système, que cesse le pillage, que cessent l’exploitation de l’homme par l’homme et l’exploitation des pays pauvres par les pays riches, et que les êtres humains soient des frères, et non des fauves s’entredévorant ou s’entrebattant pour un quignon de pain !
“Si on demande aux révolutionnaire ce qui leur importe le plus, nous disons : le peuple. Et nous dirons toujours : le peuple. Le peuple au vrai sens du terme, autrement dit la majorité qui a dû vivre dans l’exploitation et l’abandon le plus cruel.
Telle est la merveilleuse vertu de l’homme, qui est capable de tout donner, et jusqu’à sa vie, pour une idée, pour une cause, pour un sentiment noble, par esprit de solidarité.
Notre Révolution compte quatre chose qui constituent justement des motifs d’orgueil pour les Cubains: d’abord, une Révolution qui a le peuple derrière elle ; une Révolution où le gouvernement peut dire qu’il a l’armée derrière lui ; une Révolution qui a une doctrine : une Révolution qui fait des lois vraiment révolutionnaires.
J’ai toujours vécu l’âme tranquille et je vivrai ainsi le restant de mes jours, parce que je sais défendre dignement les droits de mon peuple et l’honneur des nations petites, pauvres ou faibles, et que j’ai toujours agi poussé par un sens profond de la justice. Je suis révolutionnaire et je mourrai révolutionnaire.
Ce n’est pas la conscience de l’être humain qui crée les conditions objectives. C’est le contraire. Ce n’est qu’alors qu’on peut parler de révolution. Les belles paroles, nécessaires en tant que porteuses d’idées, ne suffisent pas ; il faut aussi de profondes réflexions.