“(…) les pays non alignés continueront de jouer toujours mieux leur rôle imprescriptible de bastion de la paix, de l'indépendance nationale et du développement, qu'ils renforceront leur cohésion et leur unité et qu'ils assumeront avec honneur, comme avant, les devoirs difficiles que leur impose l'heure dramatique à laquelle nous vivons”.

“Ce que nous devons faire comme Latino-Américains, c'est tâcher de collaborer avec la Colombie, l'aider à instaurer une paix juste, une paix bénéfique à tous, bien entendu”.

“(…) je vous dis que nous ne vivons pas des temps où il faille penser à sa patrie à soi ! Il faut penser en termes de patrie latino-américaine et caribéenne. Qui est représentée ici aussi par l'intermédiaire de l'Organisation continentale latino-américaine des étudiants”.

“Nos élections sont l’antithèse de celles qui se déroulent aux Etats-Unis, non un dimanche, mais le premier mardi de novembre. Le plus important là-bas, c’est d’être très riche ou de pouvoir compter sur le soutien de beaucoup d’argent ; ensuite, d’investir des sommes énormes dans cette publicité qui est experte en lavage de cerveau et réflexes conditionnés. Même s’il existe d’honorables exceptions, nul ne peut aspirer à aucun poste important s’il n’a pas des millions de dollars derrière lui.”

«Je crois (...) en l’idée de Caraïbes unies et je suis convaincu que nous pourrons, ensemble, surmonter nos difficultés actuelles».

"Notre solide unité et le caractère de notre système politique, économique et social nous permettront d’atteindre ce but.Nous occuperons indéfectiblement la première place au monde dans le domaine de la santé, dont les bénéfices nobles et humains seront à la portée de tous nos compatriotes dans des centres de santé d’excellence, sans qu’ils aient à payer le moindre centime".

"Que tout ceci soit à présent en danger ne nous convertit pas en belligérants. Nous sommes des partisans décidés de la paix entre les peuples de ce sous-continent que Martí a baptisé comme Notre Amérique".

 

“Je sais que lorsque un peuple est uni comme celui-ci et a foi et a des hommes qui ne vont pas le trahir, c’est un peuple invincible et que rien ne pourra vaincre la Révolution ”.

“Ce sont les idées qui nous unissent, ce sont les idées qui font de nous un peuple combattant, ce sont les idées qui nous font, non seulement individuellement mais collectivement révolutionnaires. Et c’est quand la force de tous s’unit qu’un peuple ne peut plus être vaincu, quand la quantité d’idées est bien supérieure, quand la quantité d’idées et de valeurs que l’on défend se multiplie qu’un peuple, alors, encore moins, peut être vaincu”.

Dans notre pays, la force de la Révolution, c’est l’unité ! […] Mais les forces révolutionnaires doivent être clairement conscientes de l’importance de l’unité… »