Aucun autre peuple n’a donne un tel exemple de civilité : aucun sbire n’a été traîné dans les rues, aucun sbire n’a été torturé, comme ils le faisaient, eux, aucun sbire n’a été maltraité. Nous avons demandé au peuple de ne pas les toucher, nous lui avons dit que justice serait faite, et le peuple a cru en nous. Le peuple n’a traîné personne, n’a touché à personne, parce qu’il nous faisait confiance.
Personne ne parviendra à extirper du peuple le souvenir du passé odieux qui ne reviendra jamais plus !

"Que disparaisse la philosophie de la spoliation, et la philosophie de la guerre aura disparu !".

"La société socialiste ne dispose pas de ces moyens de coercition, dont le tout premier était le chômage, la faim et leurs terribles conséquences pour le travailleur qui ne remplissait pas les obligations que lui imposait le capitaliste. Un dirigeant ne peut se constituer à la manière d’une entreprise capitaliste, d’une compagnie yankee. La Révolution ne peut recourir à des méthodes de coercition."

 

Discours et interventions : Au meeting pour le début de l’étape massive de la campagne sucrière des 10 millions de tonnes, au théâtre Chaplin de La Havane, le 27 octobre 1969.

Discurso pronunciado en el acto para dar inicio a la etapa masiva de la zafra de los 10 millones de toneladas
”Il est indispensable que nous créions la conscience du travail. Parce que le capitalisme a crée la conscience de l’exploitation du travail, pas la conscience de la nécessité du travail pour le bien-être de la société”
Les puissances capitalistes imposent l’échange inégal et les pires relations économiques à une grande partie des peuples du monde. Compte tenu de ces réalités, nos peuples révolutionnaires doivent lutter unis et ont le devoir de le faire pour hâter la fin de circonstances si inhumaines qui caractérisent ce que Karl Marx a qualifié de préhistoire de la société humaine.
L’Afrique noire constitue dans le monde actuel la région où l’être humain vit dans les pires conditions. Il est vraiment indignant de voir que le capitalisme, que l’impérialisme a tenté d’y établir, après l’indépendance, le néocolonialisme, d’y développer le capitalisme, de contrôler les ressources naturelles à travers les monopoles.
Il n’y a rien de plus inhumain dans l’histoire du monde que le système capitaliste et impérialiste en soi qui est né, comme l’a dit Marx, suant le sang et la boue par tous les pores.
« Celui qui a besoin d’armes, c’est l’impérialisme, parce qu’il est vide d’idées. Il en a besoin pour maintenir par la force ce système ignominieux, pour maintenir toutes ces situations dont on a parlé ici. En revanche, si vous avez des idées, vous pouvez les défendre et les faire triompher, parce que vous n’avez même pas besoin d’armes pour ça, à condition qu’elles soient capables de conquérir les grandes masses. Nul ne peut prétendre régler par la force la contradiction entre le socialisme et le capitalisme, il faut être fou pour le croire. Et ceux qui y croient, ce sont les impérialistes, qui conservent pour ça des bases militaires partout dans le monde, qui menacent tout le monde, qui interviennent partout. »

"La paix, le désarmement, la solution de la dette extérieure et le Nouvel Ordre économique sont des questions inséparables. Si les hommes publics des pays capitalistes développés sont incapables de s’en rendre compte, ils admettent donc l’anachronisme, l’égoïsme et l’irrationalité de leur propre système économique et social, ainsi que leur totale incapacité à contribuer à la solution des problèmes du monde actuel."

 

Discours et interventions : À la séance solennelle pour le vingt-cinquième anniversaire du Mouvement des pays non alignés, au nom du Groupe latino-américain, à Harare (Zimbabwe), le 1er septembre 1986.

SESION SOLEMNE DEDICADA AL XXV ANIVERSARIO DEL MOVIMIENTO DE LOS PAISES NO ALINEADOS EN NOMBRE DEL GRUPO LATINOAMERICANO. HARARE
En ces années cruciales, la puissance capitaliste la plus forte et possédant le plus de ressources de tous les temps s’est payée le luxe de vivre en parasite aux dépens de l’épargne du reste du monde qui s’est vu contraint non seulement d’éponger ses déficits fiscaux et commerciaux sans précédent dans l’Histoire, mais aussi de financer un course aux armements elle aussi sans parallèle.

"Et tous les problèmes du monde d’aujourd’hui, la course aux armements, le danger nucléaire, la pollution de l’environnement, l’empoisonnement de l’air, des cours d’eau, des mers, c’est le fruit du chaos, de l’anarchie, de l’exploitation et de l’irresponsabilité du capitalisme !”