"Il faut repenser tout ce qui a été créé depuis Bretton Woods jusqu’à ce jour. A cette époque-là, aucune vraie vision de l’avenir n’a primé. Ce sont les privilèges et les intérêts du plus puissant qui ont prévalu. Et face à la profonde crise actuelle, on nous offre un avenir encore pire, où la tragédie économique, sociale et écologique d’un monde toujours plus ingouvernable ne se réglera jamais."
Discours et interventions : À la Conférence internationale sur le financement du développement, Monterrey (Mexique), le 21 mars 2002.