«(...) quand les hommes combattent et que les femmes le peuvent, le peuple est invincible. »
Citations
"La Révolution a éveillé le sens moral du peuple, la solidarité parmi les hommes et les femmes de notre peuple. Elle a aboli l’égoïsme et fait de la générosité la vertu principale de chaque citoyen. Elle a recueilli le meilleur de la nation. Elle a balayé, elle a purifié, elle a moralisé, elle a racheté".
“Les peuples pensent très différemment, les peuples pensent que la seule chose incompatible avec les destinées de l’Amérique latine, c’est la misère, l’exploitation féodale, l’analphabétisme, les salaires de famine, le chômage, la politique de répression contre les masses ouvrières, paysannes et étudiantes, la discrimination de la femme, du Noir, de l’Indien, du métis, l’oppression des oligarchies, le pillage de leurs richesses par les monopoles yankees, l’asphyxie morale de leurs intellectuels et de leurs artistes, la ruine de leurs petits producteurs victimes de la concurrence étrangère, le sous-développement économique, les villages sans chemins, sans hôpitaux, sans logements, sans écoles, sans industries, la soumission à l’impérialisme, la renonciation à la souveraineté nationale et la trahison de la patrie”.
“(…) la paix veut donc dire lutter pour préserver l’humanité d’une destruction apocalyptique, pour préserver des centaines de millions de vies d’hommes, de femmes, de jeunes, de personnes âgées et d’enfants”.
"Dans la société, les femmes ont des intérêts communs avec tous les autres membres de la société, mais elles en ont aussi qui leur sont propres, surtout quand il s’agit de créer une société différente, d’organiser un monde meilleur pour tous les êtres humains : alors, là, les femmes ont un intérêt tout à fait spécial, parce que, entre autres choses, elles constituent un secteur qui était discriminé dans le monde capitaliste où nous vivions."
« La Révolution a fait disparaître peu à peu une des formes de discrimination les plus injustes : la discrimination de la femme, celle dont on ne parlait pas, mais qui était latente, qui subsistait et qui pesait terriblement sur elle dans notre pays. »
A la clôture de la Troisième Réunion plénière nationale de la Fédération des femmes cubaines (île des Pins) : 19 février 1965
“Créer de la bureaucratie c’est jeter au dépotoir les ressources humaines, c’est transformer un homme ou une femme en un citoyen inutile et parasite; c’est abandonner l’énergie et l’intelligence humaines, qui doivent être utilisées dans de choses utiles pour la société, dans de choses utiles pour les êtres humains”.
"Il devient de plus en plus évident que la femme doit participer à la lutte contre l’exploitation, contre l’impérialisme, le colonialisme, le néo-colonialisme, le racisme ; bref, à la lutte pour la libération nationale. Mais quand, enfin, l'objectif de la libération nationale a été atteint, les femmes doivent continuer à lutter pour leur propre libération au sein de la société humaine".