• Discours au meeting d’hommage au journal Revolución pour le prix que lui a décerné l’Organisation internationale des journalistes, à l’hôtel Habana Libre.
  • Discours à la clôture de la Première Réunion plénière étudiante des Jeunes rebelles, au théâtre Payret.
  • Joue au golf avec le Che et Núñez Jiménez au quartier Colinas de Villarreal. (Selon Korda pour se moquer de l’ex-président étasunien Dwight Eisenhower.)
  • Discours pour la constitution du Comité de défense de la Révolution des constructeurs, au district métropolitain des travaux publics.
  • Discours pour le lancement de la campagne d’organisation du 1er Mai, au théâtre du Palais des travailleurs.
  • Assiste à la clôture du Sixième Cycle télévisé de l’Université populaire « Education et Révolution » à La Havane.
  • Discours devant les professionnels et techniciens du bâtiment, à la Centrale des travailleurs de Cuba (CTC).
  • Communiqué au peuple cubain pour informer de l’attaque surprise d’avions B-26 en provenance des USA contre des aéroports de La Havane, de San Antonio de los Baños et de Santiago de Cuba : « Si cette attaque est le prélude d’une invasion, le pays sur pied de guerre résistera et détruira d’une main de fer n’importe quelle force qui tentera de débarquer sur notre  terre. »
  • Discours funèbre à La Havane (carrefour des 23e et 12e  avenues) pour les victimes des bombardements survenus la veille : il décrète l’état d’alerte nationale devant l’agression imminente ; dénonce l’impérialisme étasunien, proclame que la Révolution est socialiste et la définit comme la « Révolution socialiste et démocratique des petites gens, avec les petites gens et pour les petites gens ».
  • Après avoir appelé le peuple à défendre la Révolution, part occuper son poste à l’État-major général, dit le Point Un, où il analyse les informations qu’il reçoit sur tout mouvement inhabituel à n’importe quel endroit du pays.
  • Appelle les élèves de l’École nationale des responsables de milices (Matanzas) à défendre le pays.
    • À 03 h 15, est informé par le poste de commandement de combats se déroulant à Playa Girón et à  Playa Larga où ont débarqué des troupes mercenaires financées, armées et entraînées par le gouvernement étasunien.
    • En milieu de matinée, la radio cubaine transmet le Communiqué nº 1 du Gouvernement révolutionnaire, signé par Fidel, qui, face à l’agression mercenaire, appelle le peuple « à riposter par le fer et par le feu aux barbares qui nous méprisent et prétendent nous passer de nouveau le joug de l’esclavage ».
    • Aux côtés du président Osvaldo Dorticós, émet un appel à l’opinion publique mondiale pour annoncer que « l’impérialisme étasunien a lancé la lâche attaque contre Cuba qu’il avait annoncée » et pour réclamer « la solidarité des peuples d’Amérique et du monde ».
    • Vers 14 h, se dirige vers la zone où les miliciens ont déjà commencé à repousser l’agression mercenaire à Playa Girón et étabit son P.C. à la sucrerie Australia, à l’entrée des marais de Zapata (province de Matanzas).
    • Dans la soirée, se trouve au hameau  de Pálpite (province de Matanzas) avec le capitaine José Ramón Fernández, directeur de l’École des responsables de milices, qui lui offre des détails sur la stratégie de défense face aux troupes mercenaires.
    • Rédige le Communiqué nº 2 du Gouvernement révolutionnaire que la radio transmet à 04 h : il fait savoir que « les forces armées de la Révolution continuent de se battre contre les forces ennemies au sud-ouest de la province de Las Villas où les mercenaires ont débarqué avec l’appui de l’impérialisme ». 
    • Il se réunit avec le comandante Efigenio Amejeiras auquel il donne des instructions destinées aux forces de la Police nationale révolutionnaire qui partent combattir.
    • Il envoie les dernières instructions militaire au capitaine José Ramón Fernández et donne des instructions à d’autre chefs miliaires.
    • Rédige le Communiqué nº3 du Gouvernement révolutionnaire retransmis par la radio : il y annonce que « la participation des USA à l’agression en cours contre Cuba a été prouvée catégoriquement ce matin quand notre DCA a abattu un avion militaire étasunien piloté par un Étasunien ».
    • Monte sur un char et se dirige vers Playa Girón. 
    • Transmet des instructions à différents chefs militaires et précise des informations sur les combats.
    • Rédige le Communiqué nº3 du Gouvernement révolutionnaire retransmis par la radio : il y annonce la victoire écrasante des forces révolutionnaires.
    • Vers 14 h, se dirige vers la zone d’opérations.
    • Vers 17 h, arrive à Helechal avec le président Osvaldo Dorticós et harangue la 2e compagnie de chars.
    • « Des forces de l’Armée rebelle et des Milices nationales révolutionnaires ont pris d’assaut les dernières positions que les forces mercenaires avaient occupées sur le territoire national. Playa Girón, le dernier point des mercenaires, est tombé à 17 h 30. La Révolution est victorieuse, bien qu’elle ait dû payer un prix élevé en vie de courageux combattants révolutionnaires… »