19 de juillet 1993
«Moi, vraiment, quand ils (les terroristes) organisent plusieurs plans de ce genre, au lieu de m’attrister, cela me rend heureux, parce qu’en fin de compte, ce que j’aime le plus, c’est le défi. Ils savent que j’aime le défi, ils savent que je ne vais pas marcher de l’autre côté, s’ils sont de ce côté; je prends mon chemin par ici pour une question de principes, pour une question d’honneur. Et beaucoup de fois, j’y vais, je m’approche d’eux et je leur parle. Et ils se mettent à discuter, mais sans arguments, ils n’ont pas d’idées à discuter, et la plupart des fois, ou presque jamais, ou jamais, ils n’ont le courage de faire les choses.»