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Lorsque Fidel et sa troupe aguerrie de barbus, endurcis dans la guerre contre les troupes de la dictature, firent irruption dans les environs du camp militaire de Columbia, le 8 janvier 1959, une étape difficile de la lutte de libération nationale prenait fin et un chapitre plein d'espoir et sans précédent de l'histoire du pays souvrait.
Lorsqu´a été connue la nouvelle de l´imminente arrivée de Fidel Castro à New York, le 19 septembre 1960, des centaines de journalistes se sont lancé pour avoir la primatie de l´information mais aucun d´entre eux n´avait prévu que le leader de la Révolution Cubaine déciderait de camper dans les jardins des édifices de l´Organisation des
Nations Unies.
Le sous - Commandant Marcos - Les Luttes des Autochtones - Evo Morales - Hugo Chávez et le Venezuela - le coup d´état contre Chávez - les militaires progressistes - Kirchner et le symbole Argentin - Lula et le Brésil.
Le discours prononcé par Fidel Castro le 26 septembre 1960 devant l’Assemblée Générale de l’Organisation des Nations Unies (ONU) a capté l’attention unanime des délégués pendant plus de quatre heures. Ce fut un discours historique dans lequel il exprima un grand nombre de vérités indiscutables qui n’y avaient jamais été écoutées auparavant.
À l’aube du lundi 22 octobre 1962, les personnels de garde des départements Opérations et Information de l’état-major général (EMG) des Forces armées révolutionnaires (FAR) de Cuba entreprirent de parcourir les bureaux afin de réveiller ceux de leurs compagnons qui avaient dû travailler très tard dans la nuit et dont très peu avaient pu rentrer chez eux. La nouvelle semaine s’annonçait très intense dans la mesure où, dès les premiers rayons de soleil, des nouvelles de plus en plus alarmantes parvenaient des États-Unis.
Fidel Castro, 81 ans, a renoncé à ses fonctions de président du Conseil d'Etat de Cuba et de Commandant en chef de la Révolution. Occupé à prendre soin de sa santé, il préfère rester en dehors des activités de gouvernement et participer au débat public - ce qui l'a toujours enchanté - au moyen de ses articles dans les médias. Cependant, il reste membre du Bureau politique du Parti Communiste de Cuba.
Fidel Castro a marqué à jamais l’histoire cubaine. En un demi-siècle, il a transformé son pays tyrannisé par la dictature de Fulgencio Batista et le joug étasunien en une nation indépendante respectée dans le monde entier pour son irrévérence, son courage et son altruisme.
Fidel Castro a marqué à jamais l’histoire cubaine. En un demi-siècle, il a transformé son pays tyrannisé par la dictature de Fulgencio Batista et le joug étasunien en une nation indépendante respectée dans le monde entier pour son irrévérence, son courage et son altruisme.
La paix en Colombie, de Fidel Castro Ruz. Le titre et l’auteur suffiraient à eux seuls à faire de cet ouvrage le plus demandé et le plus lu de nos jours dans le monde. Car, indépendamment de l’excellente présentation qu’en fait Editora Política et de l’élégance de la couverture, nous avons sous les yeux rien moins qu’un pan essentiel d’un demi-siècle d’histoire contemporaine raconté par un de ses protagonistes fondamentaux, le jugement personnel d’un homme d’Etat hors du commun sur un chapitre compliqué et sombre de notre époque dans notre région. Et nous sommes pris par ce récit vital comme…
Fidel a posé deux problèmes à propos du sommet des Amériques qui se tiendra le 17 et le 19 avril à Trinidad et Tobago : premièrement pourquoi Cuba est-il exclu de ce sommet? Ensuite est-ce que les peuples d’Amérique vont continuer à le tolérer et à admettre des termes inadmissibles contenus dans la déclaration finale telle qu’elle est prévue. Ce à quoi Hugo Chavez a aussitôt rencheri en interrogeant les autres peuples d’Amérique: Fidel a raison, il pose des questions simples mais fondamentales. Cuba est pour nous un point d’honneur et si nous supportons encore le traitement que l’on prétend…
Le peuple cubain ne pouvait pas se résigner à ce que Fidel Castro, le
Commandant en chef des Forces Armées Révolutionnaires, renonce à la
fonction de Premier ministre. Après avoir exigé et obtenu le départ du
président récalcitrant, Manuel Urrutia Lleó, il a continué à réclamer
le retour de son véritable leader aux rênes du gouvernement.
« Dès sa naissance, le 27 avril 1921, elle était « rebelle » : dans les bras de la sage-femme, elle n’arrêtait pas de pleurer. Et ce mot de « rebelle » restera toujours attaché au nom de Pastorita Nuñez Gonzalez, même aujourd’hui où sa vie s’est éteinte, parce que les rêves qu’elle a contribué à bâtir sont encore palpables.