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LE 18 décembre nous remet en mémoire l’un des moments qui illustrent la grandeur d’esprit, la décision patriotique, la détermination de lutte et la confiance dans la victoire qui ont toujours animé les hommes qui ont conduit les révolutionnaires cubains à différentes étapes de l’histoire de notre peuple en tant que nation.
ENTRE le 21 et le 25 janvier 1998, Cuba donna une leçon au monde. Une de plus. Les gens du monde entier allaient rapidement saisir l’importance de la rencontre entre le peuple cubain et le Saint Pontife. Nos ennemis auraient bien voulu fêter une victoire. Mais, l’image d’un peuple qui sait écouter avec respect et le message du successeur de Pierre, finirent par balayer les rumeurs apocalyptiques qu’avaient fait circuler certains médias. Ces cinq jours n’ont pas changé l’histoire de Cuba. Ils l’ont enrichie.
Peut-être Fidel ne s'en est-il pas aperçu, mais chaque fois que je me suis trouvée devant lui, j'ai éprouvé le sentiment que je devrais le défendre contre tout ce qu'on pourrait faire contre lui. Chaque fois que je suis en présence de Fidel, cela me rend nerveuse.
CETTE année marquera la 25e anniversaire du début de la bataille de Cuito Cuanavale dans le sud-est de l’Angola, où les forces armées de l’Afrique du Sud de l’apartheid se heurtèrent à l’armée cubaine et aux forces angolaises.
Durant la visite istorique d’Obama à Cuba du 20 au 23 mars 2016, je commentais à La Havane l’évènement avec des collègues cubains pour la chaîne de télévision teleSUR basée à Caracas. Pour les Cubains, l’évènement était assombri par la diplomatie cubaine habilement menée, dans une situation complexe, par le président Raúl Castro et le ministre des Affaires étrangères. Quant à l’Administration Obama, le voyage faisait au ssi partie de la diplomatie.
Le 19 novembre 1961, Fidel signalait : « Non seulement le sport entretient la forme physique, aide à forger le caractère, à former des hommes à l’esprit et au corps solides, mais il encourage, divertit et rend le peuple heureux. »
Le 18 avril 1970, fut présenté le premier ordinateur cubain, le CID 201. Pendant les cinq mois précédents, de jeunes ingénieurs, physiciens et mathématiciens de l'Université de La Havane avaient travaillé à la conception et à la construction de cette machine électronique, un défi de taille, si l’on sait que toute aide extérieure pour acquérir les pièces nécessaires était interdite par le blocus du gouvernement des États-Unis.
À partir de ses études secondaires jusqu’aux années 1950, Fidel Castro s’est familiarisé avec les travaux et les activités de José Martí, parmi ceux d’autres combattants cubains du XIX e siècle qui ont lutté pour obtenir la justice sociale et l’indépendance de l’Espagne. Fidel avait lu tous les 28 volumes de José Martí. Il avait aussi étudié les travaux et les activit és pratiques de Marx, d’Engels et de Lénine.
Cuba s’est réveillée ce 26 novembre sans lui pour la première fois depuis 90 ans • Ce fut une matinée grise • Les gens marchaient lentement et en silence • Ils ne se parlaient pas • Peut-être ont-ils besoin de temps, peut-être des années, pour terminer de lire la nouvelle de sa mort, dont le monde entier parle, alors qu’eux, ils préfèrent se taire, du moins pour l’instant.
Une cérémonie de solidarité est prévue aujourd’hui au Palais des Conventions de La Havane dans le cadre de la commémoration de cette rencontre historique.
DANS sa lettre d’adieux passionnée qui nous bouleversa tous, Ernesto Che Guevara évoquait Fidel comme l’homme d’État invaincu de la Crise d’Octobre de 1962. Son esprit rebelle se révéla une nouvelle fois en 1963, de façon non moins dramatique, lors de la première visite de Fidel en Union soviétique, où le peuple de Moscou, débordant d’enthousiasme, l’acclama dans les rues.
FIDEL porta une attention particulière au développement de la culture cubaine depuis les premières années convulsées de la Révolution. Son image est étroitement liée à la fondation des plus importantes et prestigieuses institutions culturelles de l’Île.
Un premier exemple datant de 1959 : Fidel accorda tout son soutien à Alicia et Fernando Alonso afin qu’ils puissent poursuivre leur travail au sein de la troupe de ballet qui allait devenir le Ballet national de Cuba, l’une des plus importantes compagnies de ballet classique du monde.