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Le 18 avril 1970, fut présenté le premier ordinateur cubain, le CID 201. Pendant les cinq mois précédents, de jeunes ingénieurs, physiciens et mathématiciens de l'Université de La Havane avaient travaillé à la conception et à la construction de cette machine électronique, un défi de taille, si l’on sait que toute aide extérieure pour acquérir les pièces nécessaires était interdite par le blocus du gouvernement des États-Unis.
L’assassin Luis Posada Carriles est mort. Les événements de l’accident d'avion de vendredi ont ravivé la douleur infinie qui avait submergé Cuba en 1976, à la différence que l’attentat de 1976, qui coûta la vie de 73 personnes innocentes, fut commandité par ce terroriste financé par la CIA. Ce personnage sordide est mort dans l’impunité la plus totale, en liberté et sous la protection des États-Unis.
CE ne sont pas de simples mots, des idées, des principes énoncés sur quelques feuilles de papier. Y compris la définir comme Loi fondamentale de notre République, ne saurait résumer ce que signifient les 137 articles de la Constitution cubaine, car parler de la Constitution, c'est parler de l'État, d'égalité, de droits, de démocratie, de justice sociale, de respect de la dignité pleine de l'Homme.
« CHAQUE coopérant cubain de la santé porte en lui l'honneur d'un peuple entier, qui a courageusement résisté au criminel blocus des États-Unis. Dans tous les Cubains sont présentes les paroles de José Marti et cette pensée que Fidel nous a enseignée avec noblesse : “Toute la gloire du monde tient dans un grain de maïs.” Notre gloire aujourd'hui est de servir le peuple guatémaltèque, et nous serons ici jusqu'au bout ».
Profondément ému, Alex Lopez, 69 ans, raconte qu'un jour il a quitté Cuba pratiquement forcé par ses parents alors qu'il était adolescent, mais qu’il n'a jamais oublié son Île natale, ses origines, et qu’il a toujours porté son pays dans son cœur.
Il se souvient du 4 juillet 1962, le jour où il a pris le vol 422 de Pan American Airways, à 11 h 45. Alors qu'il montait l’escalier de l'avion avec ses parents, il a eu l'intention de faire marche arrière, mais il s’est souvenu que sa mère l'avait averti qu’il ne fallait surtout pas se retourner.
DES Amis de Cuba en Asie et en Océanie accompagnent le projet social en construction à Cuba par des nombreuses actions de solidarité, malgré la distance géographique et la différence culturelle, a révélé Leyma Martinez Freire, responsable chargée de l'Asie à l'Institut cubain d'amitié avec les peuples (ICAP).
Extrait du discours prononcé par le commandant en chef Fidel Castro Ruz lors de la cérémonie de clôture de la 10e Période ordinaire de sessions de la 3e législature de l'Assemblée nationale du Pouvoir populaire
La nouvelle nous a tous surpris et attristés, et à Cuba, comme dans une grande partie du monde, il a été mentionné et honoré de diverses façons en cette fin de semaine.
Lorsque l’on parle du blocus économique, commercial et financier imposé à Cuba depuis tant d'années, on pourrait penser que tout a été dit, alors que la réalité nous montre chaque jour le contraire. Dans la mesure où il a été renforcé, ce siège provoque des dommages encore plus importants – certains plus visibles que d'autres –, et il s’affirme comme une politique unilatérale, résultat de l'incohérence et du non-sens, œuvre de ceux qui font de l'injustice la plus flagrante leur style et leur manière de faire de la politique.
LA brigade médicale cubaine en poste dans ce pays a de nouveau fourni une aide rapide et opportune au peuple haïtien après séisme d’une magnitude de 5,9 sur l'échelle de Richter survenu à 20h11 le 6 octobre 2018, ressenti dans l'ensemble du pays.
UNE seule Révolution, c’est ainsi que Fidel définit la tradition patriotique du peuple cubain. Une sorte d'héritage qui implique la durabilité dans le temps et au-delà des adversités, des piliers fondateurs de notre nationalité.
SI les formes démocratiques de gouvernement ont été soumises aux épreuves les plus dures ces derniers temps, nulle part ailleurs elles n'ont été aussi violemment attaquées et aussi gravement ébranlées que dans notre Amérique. Du sud au nord, les loges militaires, les seigneurs de la terre, les marchands du pouvoir, les oligarchies féroces et les grandes entreprises, dans un sinistre consortium, ont aboli, sans que ni l'ONU ni l'OEA ne leur fassent obstacle, les libertés fondamentales de l'Homme et du citoyen.