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Cuba préside le Réseau Latino-américain de Coopérativisme
Le Bureau de Direction du Réseau Latino-américain de Coopérativisme (RELCOOP), réuni à La Havane, à réélu Cuba pour présider l´organisation jusqu´à la fin de son prochain mandat, en 2013.
Source
Agencia de Información Nacional (AIN)
Date
Le Bureau de Direction du Réseau Latino-américain de Coopérativisme (RELCOOP), réuni à La Havane, à réélu Cuba pour présider l´organisation jusqu´à la fin de son prochain mandat, en 2013.
Au cours de la réunion, qui s´est déroulée à l´Hôtel Riviera, le Docteur en Sciences Claudio Alberto Rivera Rodríguez, a été réélu président de l´organisation qui regroupe des milliers de membres de coopératives de quinze pays, et qui a surgi comme une alternative à cette époque de globalisation.
Claudio Alberto Rivera Rodríguez est le directeur du Centre d´Études sur le Développement Coopératif et Communautaire de l´Université de Pinar del Rio et il est également le président de la Société Cubaine de Coopérativisme, dépendant de l´Association Nationale d´Économistes de Cuba (ANEC).
Le Bureau de Direction de la RELCOOP a également élu, comme premier vice-président, le péruvien Togenes Ramón Ramos, et comme vice-présidents l´équatorien Gustavo Alarcón Costta et le dominicain Tomás Beltrés Jiménez.
Le Gérant Principal de la coopérative d´Épargne et de Crédit équatorienne ¨16 juin¨, Raúl Enrique Ortiz Luna, est intervenu pour souligner la valeur de l´amitié et la fraternité existantes entre son pays et Cuba, deux pays unis par des liens historiques et qui affrontent actuellement les mêmes défis.
La réunion s´est effectuée à la fin de la dixième Convention Internationale sur Coopérativisme et Problèmes du Développement, COOPERAT 2011..
À la convention avaient assisté 180 spécialistes, chercheurs et agriculteurs d´Allemagne, d´Équateur, d’Haïti, de Mexico, de Costa Rica, de Curaçao, du Honduras, de la République Dominicaine, d´Italie, de Norvège, du Pérou, de Porto Rico, de Panama, du Venezuela et de Cuba
Pour Rivera Martínez, ¨le coopérativisme ne doit pas être vu, actuellement, comme une alternative de développement, en Amérique Latine et dans les Caraïbes, mais comme une voie de développement économique, productif et social qui permet de renforcer le modèle de gestion sociale et l´ouverture qui se dessine dans de nombreux pays de la région¨.
Il a déclaré à la presse qu´indépendamment des faiblesses et des problèmes que présente encore le modèle des coopératives de production et de commercialisation développé actuellement à Cuba, l´île antillaise peut être vue comme un modèle pour la région dans ce domaine, car elle a créé les conditions nécessaires à l´extension du coopérativisme à de nouveaux secteurs de l´économie.
Au cours de la réunion, qui s´est déroulée à l´Hôtel Riviera, le Docteur en Sciences Claudio Alberto Rivera Rodríguez, a été réélu président de l´organisation qui regroupe des milliers de membres de coopératives de quinze pays, et qui a surgi comme une alternative à cette époque de globalisation.
Claudio Alberto Rivera Rodríguez est le directeur du Centre d´Études sur le Développement Coopératif et Communautaire de l´Université de Pinar del Rio et il est également le président de la Société Cubaine de Coopérativisme, dépendant de l´Association Nationale d´Économistes de Cuba (ANEC).
Le Bureau de Direction de la RELCOOP a également élu, comme premier vice-président, le péruvien Togenes Ramón Ramos, et comme vice-présidents l´équatorien Gustavo Alarcón Costta et le dominicain Tomás Beltrés Jiménez.
Le Gérant Principal de la coopérative d´Épargne et de Crédit équatorienne ¨16 juin¨, Raúl Enrique Ortiz Luna, est intervenu pour souligner la valeur de l´amitié et la fraternité existantes entre son pays et Cuba, deux pays unis par des liens historiques et qui affrontent actuellement les mêmes défis.
La réunion s´est effectuée à la fin de la dixième Convention Internationale sur Coopérativisme et Problèmes du Développement, COOPERAT 2011..
À la convention avaient assisté 180 spécialistes, chercheurs et agriculteurs d´Allemagne, d´Équateur, d’Haïti, de Mexico, de Costa Rica, de Curaçao, du Honduras, de la République Dominicaine, d´Italie, de Norvège, du Pérou, de Porto Rico, de Panama, du Venezuela et de Cuba
Pour Rivera Martínez, ¨le coopérativisme ne doit pas être vu, actuellement, comme une alternative de développement, en Amérique Latine et dans les Caraïbes, mais comme une voie de développement économique, productif et social qui permet de renforcer le modèle de gestion sociale et l´ouverture qui se dessine dans de nombreux pays de la région¨.
Il a déclaré à la presse qu´indépendamment des faiblesses et des problèmes que présente encore le modèle des coopératives de production et de commercialisation développé actuellement à Cuba, l´île antillaise peut être vue comme un modèle pour la région dans ce domaine, car elle a créé les conditions nécessaires à l´extension du coopérativisme à de nouveaux secteurs de l´économie.
