"Le sort a voulu que le Venezuela ait été le pays qui a le plus lutté pour l'indépendance de ce continent. Tout a commencé ici, par un précurseur légendaire comme Miranda, qui en était même arrivé à diriger une armée française en campagne et qui a livré des batailles fameuses qui ont évité à la Révolution française, à un moment donné, une invasion du pays".

Dans notre pays, la force de la Révolution, c’est l’unité ! […] Mais les forces révolutionnaires doivent être clairement conscientes de l’importance de l’unité… »

"Sans une révolution éducationnelle bien profonde, l’injustice et l’inégalité continueront de prévaloir même si vous satisfaisez pleinement les besoins matériels de tous les citoyens du pays".

“Il faut être plus que jamais bolivarien; il faut brandir plus que jamais cette idée que la patrie est l'humanité, en étant conscients que nous ne pourrons nous sauver que si l'humanité se sauve; que nous ne pouvons être libres que si nous faisons en sorte que l'humanité le soit - et nous sommes loin, très loin de l'être; que si nous faisons en sorte que le monde soit vraiment juste, et un monde juste est possible et probable”.

« Sans ces années dont nous avons disposé pour éduquer, pour semer des idées, pour conscientiser, pour inculquer des sentiments de solidarité profonde au sein du peuple et un esprit de générosité internationaliste, notre peuple n'aurait pas eu la force de résister. »

“La philosophie et la morale de l’impérialisme sont celles de la corruption, de l’égoïsme et de l’individualisme. Ce sont de puissantes armes auxquelles il recourt dans sa lutte idéologique contre la Révolution.

Il ne faut jamais faire confiance à l’impérialisme, traître et capable de tout : tortures à Guantánamo, tortures dans les prisons d’Iraq, prisons de tortures dans d’anciens pays socialistes, utilisation de phosphore vif, bien qu’il affirme que c’est la plus innocente et la plus légitime des armes.

"On assiste aujourd’hui, par ailleurs, à une grande destruction de ressources naturelles dans la société, dans l’humanité actuelles… Il s’en faut beaucoup encore que l’humanité découvre des sources de remplacement de cette énergie, et on détruit aujourd’hui le pétrole comme on a détruit avant les forêts."

 

Discours et interventions : À l’Université des sciences agricoles de Gödöllo (Hongrie), le 5 juin 1972.