""Quelle type de mondialisation avons-nous aujourd’hui ? Une mondialisation néoliberale ? C’est ainsi que nombreux d’entre nous l’appelons. Est-elle soutenable ? Non".".
"(...) bien des choses menacent aujourd’hui la vie sur la planète : les changements climatiques, la destruction de la couche d’ozone, le réchauffement de l’atmosphère, l’empoisonnement de l’air, des fleuves et des océans… Là-dessus, tous les peuples du monde ont une cause commune, Latino-Américains, Nord-Américains, Européens, tous les peuples".
"En nous imposant un blocus, en nous harcelant constamment, en nous excluant de tout, les gouvernements des États-Unis nous ont donné la possibilité de lutter à fond, et nous sommes heureux d'être exclus en échange de la liberté de pouvoir parler sans compromission à n'importe quelle tribune du monde où il y a tant de causes justes à défendre."
"Aucun peuple ne devient révolutionnaire de force. Ceux qui sèment des idées n'ont jamais besoin de réprimer le peuple. Les armes aux mains du peuple servent à lutter contre ceux qui, de l'étranger, tentent de lui arracher ses conquêtes".
"Une révolution ne peut naître que de la culture et des idées".
"Ce pays-ci peut s’autodétruire ; cette Révolution-ci peut se détruire. Ceux qui ne peuvent pas la détruire, ce sont eux ; nous, en revanche, nous pouvons le faire, et ce serait notre faute".
"Quelle est la morale d’un révolutionnaire ? Toute pensée révolutionnaire débute par un peu de morale, par un peu de valeurs. À cet égard, les parents, les professeurs jouent un grand rôle. Le révolutionnaire n’a pas ces idées infuses, pas plus qu’il ne naît en sachant déjà parler. Quelqu’un doit le lui apprendre. L’influence de la famille est aussi très grande".
"(...) les valeurs morales sont essentielles ; sans valeurs morales, il n’y a pas de valeurs révolutionnaires".
"Le monde a désespérément besoin d’unité, et si nous n’en obtenons pas un minimum, nous n’aboutirons nulle part"
"(...) je vois se lever un jour nouveau au Venezuela, pilier inébranlable et inséparable de l'histoire et du destin de l'Amérique latine. On a le droit de faire confiance en l'expérience ou en son point de vue; non que nous soyons infaillibles, tant s'en faut, ou que nous n'ayons pas commis d'erreurs, mais parce que nous avons eu l'occasion d'étudier à cette université que représente quarante longues années de révolution".