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Le casse-tête de l’Afghanistan
Le thème de l’Afghanistan constitue toujours, pour les hautes sphères nord-américaines, un terrain où s’affrontent des groupes d’intérêts divergents.
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Agencia Cubana de Noticias
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Le thème de l’Afghanistan constitue toujours, pour les hautes sphères nord-américaines, un terrain où s’affrontent des groupes d’intérêts divergents.
Au cours de sa campagne présidentielle, Barack Obama, aujourd’hui consacré Prix Nobel de la Paix, avait dit que son objectif principal, en ce qui concerne la lutte contre le terrorisme, serait de liquider Al Qaeda en Afghanistan. Certains furent de l’opinion qu’il s’agissait là d’une formule de compromis pour ne pas s’attirer les foudres de l’extrême droite nord- américaine, fortement intéressée par les guerres pour le pétrole qui se livrent en Asie Centrale.
Le temps passe et pour les troupes d’invasion, les effets de la débâcle afghane se font de plus en plus sentir. Au sein même des États- Unis, la majorité de la population ne croit plus que la continuation de la guerre puisse conduire à un résultat positif. Un certain nombre de pays alliés des États-Unis font défection et certains autres commencent à penser qu’il vaudrait mieux chercher un arrangement avec les talibans ou tentent de se trouver une solution individuelle pour sortir du piège.
Ces derniers jours, au Capitole, les discussions ont été âpres. La droite, essentiellement républicaine, réclame l’envoi de renforts en Afghanistan. Un autre groupe, plus modéré, surtout formé de démocrates, demande que soit entraînée et appuyée une armée nationale locale qui permette de libérer les troupes étrangères.
Mais pour le moment, l’administration nord-américaine n’a tranché pour aucune de ces deux voies. Elle a pourtant, sans en faire la publicité, envoyé 13 000 effectifs supplémentaires, qui n’entrent pas dans le calcul des renforts de 21 000 hommes déjà approuvés par Obama pour la région d’Asie Centrale.
Les observateurs internationaux opinent que l’administration continue de naviguer entre deux eaux, pour essayer de maintenir satisfaits, à la fois, les groupes les plus bellicistes et les plus modérés, tout en envoyant de nouvelles troupes sur le théâtre des opérations. Il semble qu’il y ait encore une grande indécision officielle au sujet des 40 000 effectifs supplémentaires qui avaient été réclamés pour porter renfort aux 68 000 hommes qui se trouvent déjà dans la zone des opérations.
Il s’agirait, opinent les observateurs, d’une tactique destinée à ne se créer des opposants ni sur la droite, ni sur la gauche, afin de faciliter l’approbation par le Congrès de certains programmes fortement discutés comme par exemple celui de la réforme du système de santé, en distribuant des friandises à tous ceux qui pourraient avoir une influence sur ces décisions.
Au cours de sa campagne présidentielle, Barack Obama, aujourd’hui consacré Prix Nobel de la Paix, avait dit que son objectif principal, en ce qui concerne la lutte contre le terrorisme, serait de liquider Al Qaeda en Afghanistan. Certains furent de l’opinion qu’il s’agissait là d’une formule de compromis pour ne pas s’attirer les foudres de l’extrême droite nord- américaine, fortement intéressée par les guerres pour le pétrole qui se livrent en Asie Centrale.
Le temps passe et pour les troupes d’invasion, les effets de la débâcle afghane se font de plus en plus sentir. Au sein même des États- Unis, la majorité de la population ne croit plus que la continuation de la guerre puisse conduire à un résultat positif. Un certain nombre de pays alliés des États-Unis font défection et certains autres commencent à penser qu’il vaudrait mieux chercher un arrangement avec les talibans ou tentent de se trouver une solution individuelle pour sortir du piège.
Ces derniers jours, au Capitole, les discussions ont été âpres. La droite, essentiellement républicaine, réclame l’envoi de renforts en Afghanistan. Un autre groupe, plus modéré, surtout formé de démocrates, demande que soit entraînée et appuyée une armée nationale locale qui permette de libérer les troupes étrangères.
Mais pour le moment, l’administration nord-américaine n’a tranché pour aucune de ces deux voies. Elle a pourtant, sans en faire la publicité, envoyé 13 000 effectifs supplémentaires, qui n’entrent pas dans le calcul des renforts de 21 000 hommes déjà approuvés par Obama pour la région d’Asie Centrale.
Les observateurs internationaux opinent que l’administration continue de naviguer entre deux eaux, pour essayer de maintenir satisfaits, à la fois, les groupes les plus bellicistes et les plus modérés, tout en envoyant de nouvelles troupes sur le théâtre des opérations. Il semble qu’il y ait encore une grande indécision officielle au sujet des 40 000 effectifs supplémentaires qui avaient été réclamés pour porter renfort aux 68 000 hommes qui se trouvent déjà dans la zone des opérations.
Il s’agirait, opinent les observateurs, d’une tactique destinée à ne se créer des opposants ni sur la droite, ni sur la gauche, afin de faciliter l’approbation par le Congrès de certains programmes fortement discutés comme par exemple celui de la réforme du système de santé, en distribuant des friandises à tous ceux qui pourraient avoir une influence sur ces décisions.
