Granma signale que la politique migratoire reste un instrument d’hostilité des USA envers Cuba
Le journal Granma publie dans son édition d’aujourd’hui la première partie d’un article dédié à la politique migratoire étasunienne vis-à vis de Cuba. 
Quelle
Granma, RHC
Datum

Le journal Granma publie dans son édition d’aujourd’hui la première partie d’un article dédié à la politique migratoire étasunienne vis-à vis de Cuba.
 
altNotre principal quotidien signale que cette politique est utilisée pour promouvoir des conflits internes et pour discréditer la Révolution.
 
Il explique que les États-Unis ont inséré le thème migratoire avec Cuba dans le schéma de la Guerre Froide depuis le triomphe même de la Révolution. Ils ont ouvert leurs portes à l’immigration engagée avec la dictature de Batista et les intérêts américains dans notre pays, puis ils ont adopté une série de lois et de régulations en vertu desquelles tout Cubain arrivé illégalement aux États-Unis y est admis.
 
De telle sorte que les immigrants cubains et la politique migratoire deviennent  des objectifs clefs de la politique de Washington.
 
Granma énumère les lois qui se trouvent à la base de cette politique et souligne que celle-ci est appuyée par des organisations contre révolutionnaires d’origine cubaine dans ce pays.
 
Le quotidien Granma signale que les États-Unis entravent la migration légale et ordonnée moyennant la manipulation de la politique d’octroi de visas.
 
Les États-Unis tentent de présenter Cuba comme la responsable de  l’immigration illégale et cachent le rôle de leur politique migratoire, de la loi de rajustement cubain des pieds secs, pieds mouillés, qui sont- précise le principal journal cubain- les véritables obstacles pour  la normalisation du flux migratoire entre nos deux pays. 

La loi de rajustement entrave toute avancée dans le processus de conversations sur la migration ordonnée et sûre. 

Granma explique que 200 lois ont été approuvées depuis 2008 aux États-Unis pour faire diminuer l’immigration illégale, mais que ces lois ne sont pas dirigées aux Cubains. 

Les médias étasuniens donnent l’image que les Cubains quittent le pays pour des raisons politiques et ils insistent sur le fait que l’immigration est un problème de la Révolution et cachent les causes réelles qui la provoquent.