Ricardo Alarcón indique que l’affaire des 5 doit intéresser les pacifistes
Le Président du parlement cubain Ricardo Alarcón a indiqué que l’affaire des 5 antiterroristes cubains prisonniers politiques aux Etats-Unis  doit intéresser toutes les personnes éprises de paix dans le monde.
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Radio Habana Cuba
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Le Président du parlement cubain Ricardo Alarcón a indiqué que l’affaire des 5 antiterroristes cubains prisonniers politiques aux Etats-Unis  doit intéresser toutes les personnes éprises de paix dans le monde.

Au cours de la clôture de la Sixième Rencontre Internationale « Justice et Droit », qui s’est tenue à La Havane, Ricardo Alarcón a souligné qu’il y va de l’intérêt pas seulement de Cuba, mais aussi des Latino-américains et des personnes de bien de la planète.

Le Président de l’Assemblée Nationale du Pouvoir Populaire de Cuba a critiqué le silence médiatique et politique qui prévaut aux Etats-Unis sur l’affaire et la façon dont les terroristes sont protégés aux Etats-Unis.

Il a précisé que  contre Gerardo Hernández, René González, Ramón Labañino, Fernando González et Antonio Guerrero, 26 charges ont été présentées séparément dont 24 relativement mineures  et plutôt techniques dont celle de ne pas s’être inscrits comme agents étrangers auprès de l’Attorney Général des Etats-Unis.

Ricardo Alarcón a expliqué que leur mission impliquait la protection de vies humaines ; éviter des dommages à des propriétés  et prévenir des actes de terrorisme et que, selon les lois étasuniennes, l’on peut techniquement violer une régulation établie par la loi pour éviter un préjudice majeur. Il a précisé qu’aucun chef d’accusation n’inclut l’utilisation d’armes, des actes violents ou la destruction de propriétés.

Au cours de son intervention, Ricardo Alarcon a dénoncé l’absurdité et l’irrationalité de la condamnation des Cinq. Il a déclaré :

« Comme aime le dire le grand artiste nord-américain Dany Glover, il s’agit de cinq personnes qui ont injustement été punies pour quelque chose qui aurait valu une médaille de héros à un Nord-Américain, pas un procès, moins encore un emprisonnement.

Dès l’accusation initiale, dès l’instruction du procès, le gouvernement nord-américain a clairement montré qu’il s’agissait de les condamner pour avoir mené des activités contre les groupes terroristes de Miami. Cela a commencé avant même le procès et rien n’a changé : après avoir purgé jusqu’à la dernière minute sa peine de prison, le camarade René González doit maintenant purger une nouvelle peine aussi absurde qu’injuste de trois ans de liberté surveillée qu’il doit passer aux Etats-Unis. »

Plus de 500 délégués de 14 pays ont participé à la 6è Rencontre Internationale « Justice et Droit ».