La cause palestinienne fut une cause chère à Fidel. Dès le début de la Révolution victorieuse, il lui a consacré ses efforts et sa solidarité, qu'il a exprimés à Cuba, dans les forums internationaux et au plus haut niveau où notre pays a fait entendre sa voix. Le 12 octobre 1979, le Commandant en chef a prononcé un discours devant l'Assemblée générale des Nations unies, dans lequel il rendait compte des accords adoptés lors de la 6e Conférence des chefs d'État et de gouvernement du Mouvement des pays non alignés, qui se tenait à cette époque dans la capitale cubaine.
Il est impossible de concevoir un programme d'enseignement, une conférence, un cours qui ne contienne pas ou ne s'inspire pas de ses connaissances et de ses contributions   Il n'y a pas une seule activité, une tâche, un aspect liés à l'agriculture qui ne porte pas la marque, la sagesse de Fidel.  
La culture, dans son sens le plus large, fut une obsession permanente pour Fidel, convaincu du rôle crucial qu'elle jouait dans la transformation d'une société qui entamait sa Révolution. Sans elle, disait-il, « aucune liberté n'est possible ». Conscient du soutien spirituel que la culture apporte et des forces qu'elle représente pour un peuple qui la touche de près, Fidel en fit l'une des toutes premières priorités du gouvernement révolutionnaire, qui devait semer les idéaux que les temps nouveaux exigeaient.
Doté d'une impressionnante capacité à voir l’avenir comme quelque chose d'immédiat et d'une confiance illimitée dans les possibilités de l'être humain de transformer le rêve le plus utopique en réalité, Fidel a misé sur le  développement de l'industrie biotechnologique à Cuba, alors que seuls quelques pays hautement industrialisés s'aventuraient dans cette branche prometteuse de la connaissance.     
La cause palestinienne fut une cause chère à Fidel. Dès le début de la Révolution victorieuse, il lui a consacré ses efforts et sa solidarité, qu'il a exprimés à Cuba, dans les forums internationaux et au plus haut niveau où notre pays a fait entendre sa voix. Le 12 octobre 1979, le Commandant en chef a prononcé un discours devant l'Assemblée générale des Nations unies, dans lequel il rendait compte des accords adoptés lors de la 6e Conférence des chefs d'État et de gouvernement du Mouvement des pays non alignés, qui se tenait à cette époque dans la capitale cubaine.
La culture, dans son sens le plus large, fut une obsession permanente pour Fidel, convaincu du rôle crucial qu'elle jouait dans la transformation d'une société qui entamait sa Révolution. Sans elle, disait-il, « aucune liberté n'est possible ». Conscient du soutien spirituel que la culture apporte et des forces qu'elle représente pour un peuple qui la touche de près, Fidel en fit l'une des toutes premières priorités du gouvernement révolutionnaire, qui devait semer les idéaux que les temps nouveaux exigeaient.
La Sierra Maestra n’a pas été seulement un théâtre de batailles, elle a également été un symbole de la résistance paysanne et de l'espoir qui ont accompagné Fidel jusqu'à la prise du pouvoir par les révolutionnaires  
À travers un regard intime et réfléchi, l'exposition Toda la gloria del mundo (Toute la gloire du monde) révèle les multiples facettes du Commandant en chef
Doté d'une impressionnante capacité à voir l’avenir comme quelque chose d'immédiat et d'une confiance illimitée dans les possibilités de l'être humain de transformer le rêve le plus utopique en réalité, Fidel a misé sur le  développement de l'industrie biotechnologique à Cuba, alors que seuls quelques pays hautement industrialisés s'aventuraient dans cette branche prometteuse de la connaissance.     
La Sierra Maestra n’a pas été seulement un théâtre de batailles, elle a également été un symbole de la résistance paysanne et de l'espoir qui ont accompagné Fidel jusqu'à la prise du pouvoir par les révolutionnaires  
La culture, dans son sens le plus large, fut une obsession permanente pour Fidel, convaincu du rôle crucial qu'elle jouait dans la transformation d'une société qui entamait sa Révolution. Sans elle, disait-il, « aucune liberté n'est possible ». Conscient du soutien spirituel que la culture apporte et des forces qu'elle représente pour un peuple qui la touche de près, Fidel en fit l'une des toutes premières priorités du gouvernement révolutionnaire, qui devait semer les idéaux que les temps nouveaux exigeaient.
C'est invoquer le bonheur et la plénitude des hommes et des femmes au moment unique de la vie quotidienne, de la construction de cette vie   « Il ne faut pas craindre l'admiration juste, parce que l’indifférence face à l'extraordinaire est à la mode chez une certaine espèce d’hommes », avertissait José Marti. « La normalité n’apprécie pas les grands », alertait Fernando Martinez Heredia.