Vous ne voyez pas les Jeux panaméricains ?  me semble-t-il entendre demander à de nombreux Cubains. Bien sûr que oui ! C’est à peine si je quitte des yeux le téléviseur. J’en laisse parfois passer l’heure d’un aliment ou d’un cachet. Ensuite, je proteste parce que personne n’a été capable de m’arracher à une manche quand le score est serré, avec Mayeta comme frappeur, deux coureurs aux coussins et un seul retrait.
J’ai mentionné ce point et donné un exemple dans mes dernières Réflexions : « Bush, la santé et l’éducation », que j’ai dédiées aux enfants. Dans celles-ci, que j’adresse à la première promotion issue de l’Université des sciences informatiques (UCI),  j’aborderai un peu plus à fond cette question épineuse.
Je ne parlerai pas de la santé et de l’éducation de Bush, mais de celles de ses voisins. La cérémonie n’a pas été improvisée. L’AP raconte comment il a démarré son allocution : « Nous avons des cœurs généreux dans ce pays », a-t-il dit en espagnol devant deux cent cinquante représentants de groupes privés et religieux, de fondations et d’ONG qui sont venus à Washington, tous frais payés par leurs gouvernements. Une centaine provenait des Etats-Unis.
La Direction nationale de l’Union des jeunes communistes a décidé d’informer de la décision suivante quand concluait son application :
Ceux qui constituèrent la nation étasunienne ne pouvaient imaginer que ce qu’ils proclamaient à l’époque portait, comme n’importe quelle autre société historique, les germes de sa propre transformation.
C’est une bonne journée que le dimanche pour lire ce qui a tout l’air de science-fiction.
EFE et REUTERS viennent de donner voilà quelques minutes une nouvelle insolite. Je m’en tiens à la version française : « Un jour, le bon Dieu rappellera Fidel Castro à lui. »
Les faits se succèdent à un rythme incroyable. Parfois, plusieurs à la fois. On a envie, ou plutôt on sent le besoin d’en commenter certains pour leur importance en soi et pour leur valeur d’exemple. Je ne parle pas aujourd’hui de qui s’est passé à Genève, considéré comme un triomphe révolutionnaire mérité des pays du tiers-monde.
Pourquoi ai-je dit dans une de mes réflexions que Bush avait autorisé ou ordonné ma mort ?
Si elles sont brèves, elles ont l’avantage de permettre aux cent douze organes de presse étrangers accrédités dans notre pays, qui les reçoivent préalablement,  d’en publier de larges extraits ;  si elles sont longues, elles me donnent la possibilité d’analyser plus à fond, autant que je le souhaite, des concepts déterminés qui me semblent importants pour que notre peuple, principal protagoniste face à toute agression éventuelle, et d’autres pays placés dans des circonstances similaires disposent d’éléments pour porter un jugement.
Vilma est morte. Bien qu’attendue, la nouvelle m’a bouleversé. Par simple respect envers son état de santé délicat, je ne l’ai jamais mentionnée dans mes réflexions.
J’espère que personne ne dira que je m’en prends à Bush gratuitement et que l’on comprendra sans mal mes raisons de critiquer durement sa politique.