Je les ai reçus samedi 28 février, soixante-treize jours après qu’ils ont foulé la terre cubaine. Trois d’entre eux avaient déjà passé seize longues années de leur éclatante jeunesse à respirer l’air humide, fétide et répugnant des cachots yankees après avoir été condamnés par des juges véreux. Les deux autres, qui s’efforçaient aussi d’empêcher les plans criminels de l’Empire contre leur patrie, avaient été aussi condamnés à plusieurs années d’incarcération brutale.
 

Je tiens à remercier profondément les personnes qui m’ont fait parvenir ces jours-ci des marques de respect, des saluts et des cadeaux, ce qui me donne des forces pour faire parvenir à mon tour des idées aux militants de notre parti et aux organismes pertinents.

Presque toutes les religions du monde – c’est triste à dire – ont souffert la destruction des guerres et leurs terribles conséquences, et y consacrer les plus grandes énergies. L’importance singulière de la rencontre entre le pape François et le patriarche Cyrille à La Havane, c’est qu’elle a fait naître l’espoir chez les peuples du monde.

Écrire est une façon d’être utile quand on sait combien notre triste humanité a besoin d’être plus et mieux éduquée et combien nous sommes tous incroyablement ignorants, exception faite des chercheurs qui scrutent les sciences à la recherche de réponses satisfaisantes. Ce simple mot de quelques lettres enferme un contenu infini.
 

CONVERSATION TÉLÉPHONIQUE ENTRE FIDEL CASTRO RUZ ET HUGO CHÁVEZ FRÍAS, PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE BOLIVARIENNE DU VENEZUELA, le dimanche 14 avril 2002.

Nous ignorons à peu près tout non seulement de l’espèce humaine, mais encore de ses formes d’expériences infinies. Jusqu’aux empreintes digitales de jumeaux univitellins nés d’un même ovule finissent par se  différencier au fil des années. Ce n’est pas pour rien que les États-Unis, le pays impérialiste le plus puissant, se bernent eux-mêmes quand ils assument comme doctrine un paragraphe de la Déclaration universelle des droits de l’homme : Tous les êtres humains naissent libres et égaux en dignité et en droits. Ils sont doués  de raison et de conscience et doivent agir les uns envers les autres dans un esprit de fraternité».

Autre point important : dans son allocution, Obama utilise des phrases on ne peut plus doucereuses: « Il est temps de laisser le passé derrière nous. Il est temps de fixer ensemble l’avenir – un futuro de esperanza. Et ça ne sera pas facile, il y aura des reculs. Ça prendra du temps. Mais mon séjour ici à Cuba renouvelle mon espoir et ma confiance dans ce que fera le peuple cubain. Nous pouvons faire ce voyage en amis, en voisins, en famille, ensemble. Sí se puede.  Muchas gracias. »