“aucune condition n'est admissible quand les principes inaliénables de notre patrie sont en jeu. L'organisation politique d'une nation souveraine ne saurait être soumise à des conditions. Cuba ne négocie avec sa Révolution, pas plus qu'elle ne la brade : elle a coûté trop de sacrifices et de sang à bien de ses enfants.”

"Les générations futures percevront les fruits de ce travail, et elles le poursuivront elles-mêmes, en faisant des choses nouvelles. C’est en elles, dans les hommes et les femmes de l’avenir, que nous aurons les continuateurs de cette œuvre révolutionnaire, et c’est dans les hommes et les femmes de l’avenir que nous aurons les meilleurs admirateurs de cette œuvre que font ceux qui, comme vous, sont en train d’écrire l’histoire de la patrie".

“La Révolution a converti le peuple cubain en propriétaire de son propre pays. Ce qu’elle a liquidé, c’est la propriété des moyens de production fondamentaux, des institutions financières et d’autres services vitaux aux mains de pillards et de pressureurs du peuple qui s’enrichissaient de la sueur des travailleurs, ou servant au profit exclusif de privilégiés et de riches, à l’exclusion des pauvres et des Noirs.”.

“Qu’enseigne donc la Révolution cubaine ? Que la révolution est possible, que les peuples peuvent la faire (applaudissements), que, dans le monde d’aujourd’hui, il n’existe pas de forces capables d’empêcher le mouvement de libération des peuples”.

"Nous, dirigeants de cette Révolution, nous sommes prêts à mourir aux côtés de notre peuple ! Nous ne reculerons pas, nous ne reculerons pas, nous n’hésiterons pas, nous resterons fermes!"

"De quoi a besoin la Révolution ? De quoi a besoin notre peuple ? De paix ! Que veut notre peuple ? La paix! Il en a besoin pour travailler, pour progresser, parce qu’il a du pain sur la planche pour liquider la pauvreté qu’on lui a laissée, pour atteindre le niveau auquel il aspire".

"Et cette œuvre de la Révolution – de même que toutes les autres dont nous pouvons être fiers – a dû se faire dans des conditions difficiles, au milieu des agressions, de l’hostilité, de l’action des réactionnaires et des rétrogrades, et de l’action de l’impérialisme".

"Dans ce secteur de l’éducation, on voit déjà se profiler une grande œuvre, une œuvre révolutionnaire extraordinaire qui n’a pas de précédent dans notre patrie ni dans aucun pays d’Amérique".

“Qu’est-ce qu’ils ont cru ? Que la botte de leurs maîtres nous écraserait ? Qu’est-ce qu’ils ont cru ? Que le « tout-puissant » Empire liquiderait la Révolution ? Qu’est-ce qu’ils ont cru ? Que nous coulerions devant les difficultés, que nous succomberions devant le blocus, que nous prendrions peur devant les dangers ? C’est ça qu’ils ont cru, et ils se sont trompés ! C’est ce qu’ils ont cru, et leur déception, leur désillusion sera toujours plus grande ! Ils ne nous écraseront pas, ils ne nous liquideront pas !

“La Révolution ôte de l’esprit des jeunes tout ce clinquant de la société bourgeoise, toutes ces vanités, tous ces préjugés, toutes ces absurdités, et leur inculque des sentiments généreux, des sentiments nobles, des sentiments dignes”.