"Nous savons comment le socialisme conçoit la paix, mais nous savons aussi comment l’impérialisme peut la concevoir. L’impérialisme a développe ses forces armées pour dominer le monde, il a des bases militaires sur tous les coins de la Terre, de puissantes flottes navales et aériennes, des millions de soldats. La conception militaire de l’impérialisme consiste à établir son ordre dans le monde, sa paix, à la manière dont existait autrefois la pax romana, à maintenir sa domination sur le monde. C’est là une réalité, et nous devons être réalistes."

 

“Les idées sont et resteront toujours l’arme la plus importante. L’expérience vécue nous apprend que si notre pays était un jour attaqué, voire occupé par des forces puissantes, chaque homme et chaque femme, où qu’il se trouve, peut être une armée ; quand un combattant ou un groupe de combattants se retrouve sans contact ou isolé, il doit et il peut prendre la responsabilité de ses actions et poursuivre la lutte.”

“Cuba sait pertinemment qu’une fois que les États-Unis imposent une de leurs bases militaires, ils repartent si ça leur chante ou ils restent par la force, comme ils le font à Guantánamo depuis plus de cent ans maintenant.”

«Notre Révolution est peut-être la première au monde à n’avoir jamais assassiné un prisonnier de guerre, à n’avoir jamais abandonné un blessé, à n’avoir jamais torturé personne. Cette norme, c’est l’Armée rebelle qui l’a établie.»

"Le Venezuela, par son développement éducationnel, culture, social extraordinaire, par ses immenses ressources énergétiques et naturelles, est appelé à devenir un modèle révolutionnaire pour le monde".

"Notre colonne la plus solide, notre meilleure troupe, la seule troupe capable de gagner la guerre à elle seule, c’est le peuple ! Aucun général ne peut plus que le peuple ; aucune armée ne peut plus que le peuple."

 

Discours et interventions : À son arrivée à La Havane, à la Cité Liberté, le 8 janvier 1959.