“Et elle fut balayée à jamais, l'idée loufoque que les souffrances endurées, que le sang et les larmes versés pendant presque cent ans de lutte pour l'indépendance et la justice contre le colonialisme espagnol et son modèle d'exploitation esclavagiste, d’abord, contre la domination impérialiste et les gouvernements corrompus et sanguinaires imposés à Cuba par les Etats-Unis, ensuite, devaient servir uniquement à restaurer une société néocolonialiste, capitaliste et bourgeoise.Nous l'avons fait au moment historique exact et précis, pas une minute avant, pas une minute après, et nous avons ét

”Il est indispensable que nous créions la conscience du travail. Parce que le capitalisme a crée la conscience de l’exploitation du travail, pas la conscience de la nécessité du travail pour le bien-être de la société”
« Je suis tout à fait d’accord avec Karl Marx, qui a affirmé que quand le système de production et de distribution capitaliste n’existera pas, et que disparaîtra par conséquent l’exploitation de l’homme par l’homme, la société humaine sera sortie de la préhistoire »

"Il faut repenser tout ce qui a été créé depuis Bretton Woods jusqu’à ce jour. A cette époque-là, aucune vraie vision de l’avenir n’a primé. Ce sont les privilèges et les intérêts du plus puissant qui ont prévalu. Et face à la profonde crise actuelle, on nous offre un avenir encore pire, où la tragédie économique, sociale et écologique d’un monde toujours plus ingouvernable ne se réglera jamais."

 

Discours et interventions : À la Conférence internationale sur le financement du développement, Monterrey (Mexique), le 21 mars 2002.

"… le capitalisme n’est pas le régime de la distribution juste, c’est le régime de l’injustice, de la distribution inégale, de l’exploitation de l’homme par l’homme."

 

Discours et interventions : À la clôture des Quatrièmes Rencontres latino-américaines et caribéennes, le 28 janvier 1994.

" L’apartheid, forme fasciste du capitalisme et de l’impérialisme, implique l’idée de races supérieures et de races inférieures."

 

Discours et interventions : Pour le trente-huitième anniversaire de l’attaque de la caserne Moncada, à Matanzas, 26 juillet 1991.

"Dans une brève allocution d’un quart d’heure, le président des Etats-Unis a dit des choses qu’il aurait taxées, si elle avait formulées par un adversaire, de calomnies atroces et cyniques contre le système économique de son pays qu’il a défini comme du « capitalisme démocratique »."
"Dans la société capitaliste, une quantité réduite de spécialistes maîtres en quelque sorte de la santé et de la vie se convertissait en dieux. Chez eux, comme parmi les éducateurs de haut niveau et dans d’autres professions qui exigent de fortes doses de connaissances, il ne restait pas d’autre remède que cultiver à fond l’esprit révolutionnaire."
Si les peuples veulent instaurer une communauté où l’on puisse vivre dans la justice sociale et la dignité, ce qui est justement l’antithèse du capitalisme et des principes qui régissent ce système odieux et injuste, ils n’ont aujourd’hui qu’une seule voie : la lutte. Dans la dure bataille pour atteindre ces objectifs, le pire ennemi de l’homme, ce sont ses instincts égoïstes.
La solidarité entre les individus est inséparable de la solidarité entre les peuples, de même que l’égoïsme capitaliste est inséparable de l’individualisme, du nationalisme, des visées impériales et des guerres d’agression et de rapine.