"À Cuba, nous n’avons jamais accusé le peuple étasunien des agressions dont nous avons été victimes de la part de ses gouvernements, ni semé la haine contre lui. Ça aurait été contraire à notre doctrine politique et à notre conscience internationaliste, éprouvée au long de bien des années et toujours plus enracinée dans notre pensée."
Telle est la merveilleuse vertu de l’homme, qui est capable de tout donner, et jusqu’à sa vie, pour une idée, pour une cause, pour un sentiment noble, par esprit de solidarité.
Si l’or pouvait plus que l’idéal, la patrie serait perdue, parce que ce n’est pas l’or qui manque à nos ennemis pour acheter les consciences. Et pourtant tout l’or de nos ennemis ne réussit pas à acheter la conscience d’un révolutionnaire !
Dans notre pays, notre conception est la suivante: tous les jeunes doivent être prêts à diriger la patrie, à défendre la patrie. Tous les jeunes, en tant que premier devoir, doivent apprendre à lire et à écrire, doivent acquérir une conscience révolutionnaire.
Ce n’est pas la conscience de l’être humain qui crée les conditions objectives. C’est le contraire. Ce n’est qu’alors qu’on peut parler de révolution. Les belles paroles, nécessaires en tant que porteuses d’idées, ne suffisent pas ; il faut aussi de profondes réflexions.
La humanité peut se sauver, parce que le Empire souffre une crise profonde. Sans crises, pas de changements ; sans crises, par de conscientisation. Une journée de crise conscientise plus que dix années où il ne se passe rien, dix années sans crises.
« Luttons contre l’égoïsme, la vanité et l’ambition de gloire stérile, ces vipères qui dévorent les âmes humaines ; haussons les idées et la conscience toujours plus haut aux côtés de nos glorieux prédécesseurs. »
« Sans ces années dont nous avons disposé pour éduquer, pour semer des idées, pour conscientiser, pour inculquer des sentiments de solidarité profonde au sein du peuple et un esprit de générosité internationaliste, notre peuple n'aurait pas eu la force de résister. »
"Aucun des problèmes actuels du monde ne peut être résolu par la force, il n'y a pas de pouvoir global, de pouvoir technologique, ni militaire que puisse garantir l’immunité totale contre des faits de cette nature car ils peuvent être perpétrés par des petits groupes, difficiles de découvrir, et le plus compliqué, menés par des suicides. D'où l’effort général de la communauté internationale doit être diriger à mettre fin à toute une série de conflits dans le monde; à mettre fin au terrorisme mondial; à créer une conscience mondiale contre le terrorisme."
« L’espèce humaine atteindra son degré de conscience le plus élevé quand chaque peuple sera capable de souffrir dans sa chair la douleur des autres peuples du monde. »