“Ils sont nés à quatre-vingt-trois ans d’intervalle. Le premier était déjà un personnage légendaire quand le second est venu au monde. Si l’un a affirmé que quiconque tenterait se s’emparer de Cuba recueillerait la poussière de son sol baignée de sang s’il ne périssait dans la lutte, l’autre a baigné de son sang le sol de Bolivie en tâchant d’empêcher que l’empire ne s’empare de l’Amérique”.

"Notre pays a une longue expérience quand il s’agit de protéger le peuple en cas de catastrophes, d’épidémies et de fléaux, ou d’autres situations similaires de caractère naturel, accidentel ou intentionnel. Notre politique de coopération invariable avec d’autres peuples est aussi prouvée."

“Cette Révolution-ci, nous saurons la défendre, aussi puissants que soient les ennemis, aussi puissant que soit l’Empire yankee, aussi grandes que soient ses ressources. Plus l’ennemi sera puissant, plus grands seront les obstacles, et plus notre peuple grandira ”.

“L’Empire ne put atteindre son objectif : démembrer l’Angola et escamoter son indépendance. La lutte longue et héroïque des peuples angolais et cubain l’en empêcha”.

“C’est donc là, dans ce coin éloigné de la géographie africaine, que des Cubains et des Angolais versèrent pour la première fois leur sang appelé à fertiliser la liberté de cette malheureuse terre.Dès lors, Cuba, en coordination avec le président Neto, décida d’expédier des troupes spéciales du ministère de l’Intérieur et des unités régulières des FAR totalement prêtes au combat, qui furent transportés en Angola par air et par mer pour repousser l’agression du régime de l’apartheid.(…) Débutait ainsi ce qui fut appelé en code l’Opération Carlota, autrement dit la campagne militaire internat

"La nouvelle génération est appelée à rectifier et à changer sans hésitation tout ce qui doit être rectifiée et changé, et à continuer de prouver que le socialisme est aussi l’art de l’impossible : avoir édifié et mené à bien la Révolution des petites gens, par les petites gens et pour les petites gens, et l’avoir défendue durant un demi-siècle contre la nation la plus puissante qui ait jamais existé".

«Sans le socialisme, Cuba ne serait pas devenue, quoique sans y prétendre, un exemple pour de nombreuses personnes dans le monde et le porte-parole loyal et constant des causes les plus justes».

“Une autre tâche concernait la sauvegarde de la Vieille-Havane qui était sur le point de disparaître totalement et qui est déclarée aujourd’hui Patrimoine de l’humanité, vu son architecture d’une valeur incalculable, protégée, et où l’on commençait à construire des héliports et de grands bâtiments. Si le triomphe de la Révolution avait eu lieu quelques années plus tard, la Vieille-Havane aurait déjà disparue, zone qui constitue non seulement un centre culturel admiré par le monde, mais encore un centre de richesses et de revenus pour le pays.

“Dès que j’ai fait la connaissance de Chávez, je l’ai toujours vu s’intéresser à la paix en Colombie. Une fois à la présidence, dans les dernières années du gouvernement Pastrana, il a facilité des réunions entre celui-ci et les révolutionnaires colombiens à Cuba, mais, qu’on le comprenne bien, en vue d’un accord de paix véritable, non d’une reddition”.

“Sans le socialisme, les familles cubaines ne pourraient pas voir grandir leurs enfants sains, instruits, bien formés, sans crainte que quelqu'un les pousse à la toxicomanie, au vice, ou qu'ils puissent mourir aux mains de leurs propres compagnons d'école.Sans le socialisme, Cuba ne serait pas aujourd'hui, comme elle l'est, la plus solide barrière du continent au trafic de drogues, ce qui est, soit dit en passant, tout à l'avantage de la société nord-américaine”.