"Depuis le 1er janvier 1959, Cuba est libre et elle le restera à jamais. Sa capacité de lutte et de résistance, sa profonde culture politique, la conscience et le courage de son peuple prouvent que la Révolution cubaine, forte de son œuvre de justice et de ses nobles objectifs, a créé un esprit de solidarité et d’héroïsme tel et si profondément enraciné dans le cœur de la patrie qu’elle est devenue invincible."
“Les États-Unis ont fait de nombreux efforts pour détruire le nationalisme portoricain, pour détruire la culture portoricaine, pour détruire toutes les caractéristiques du peuple portoricain.
Quel peuple extraordinaire va devenir notre peuple! Quel peuple, qui saura marcher à l’unisson des autres peuples du monde ! Quel peuple qui aidera de plus par son exemple bien d’autres peuples qui végètent encore dans l’obscurantisme, dans l’ignorance, qui vivent encore dans l’exploitation !
Nous devons proclamer de toutes nos forces que nous avons le droit de respirer de l’air pur, de boire de l’eau non polluée… à nous nourrir d’aliments salubres, à être éduqués, à être soignés, à être moins pauvres tandis que d’autres sont toujours plus riches.
Elle devrait savoir que le peuple cubain met, par-dessus toute autre valeur sur la Terre, la liberté, la dignité, l’amour de sa patrie, son identité, sa culture, et le sens de la justice la plus rigoureux que puisse concevoir l’être humain.
Ce n’est pas la conscience de l’être humain qui crée les conditions objectives. C’est le contraire. Ce n’est qu’alors qu’on peut parler de révolution. Les belles paroles, nécessaires en tant que porteuses d’idées, ne suffisent pas ; il faut aussi de profondes réflexions.
“Depuis toujours, la Révolution cubaine a instruit le peuple, formé des centaines de milliers d’enseignants, de médecins, de scientifiques, d’intellectuels, d’artistes, d’informaticiens et d’autres diplômés des trois cycles universitaires dans des dizaines de secteurs. Cette accumulation de richesse humaine nous a permis de réduire la mortalité infantile à des taux inimaginables dans un pays du tiers-monde, d’élever l’espérance de vie et de faire passer le taux de scolarité moyen de la population à neuf années d’étude.”