Elle devrait savoir que le peuple cubain met, par-dessus toute autre valeur sur la Terre, la liberté, la dignité, l’amour de sa patrie, son identité, sa culture, et le sens de la justice la plus rigoureux que puisse concevoir l’être humain.
Ce n’est pas la conscience de l’être humain qui crée les conditions objectives. C’est le contraire. Ce n’est qu’alors qu’on peut parler de révolution. Les belles paroles, nécessaires en tant que porteuses d’idées, ne suffisent pas ; il faut aussi de profondes réflexions.

“Depuis toujours, la Révolution cubaine a instruit le peuple, formé des centaines de milliers d’enseignants, de médecins, de scientifiques, d’intellectuels, d’artistes, d’informaticiens et d’autres diplômés des trois cycles universitaires dans des dizaines de secteurs. Cette accumulation de richesse humaine nous a permis de réduire la mortalité infantile à des taux inimaginables dans un pays du tiers-monde, d’élever l’espérance de vie et de faire passer le taux de scolarité moyen de la population à neuf années d’étude.”